417. — A louise de marillac, a angers


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461. — A BERNARD CODOING

De Saint-Lazare, ce 26 juillet 1640.

Monsieur,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

Jamais je n’ai eu une vue plus cuisante de mon indignité pour l’emploi que j’ai, qu’en pensant tout présentement à la réponse que j’ai à vous faire, à cause de ma misère qui m’a empêché de vous écrire plus tôt. O Monsieur, jusques à quand me supporterez-vous ? ou quand est-ce que je m’amenderai ? Le comble de ma misère présente est que j’ai perdu votre dernière, au bas de laquelle notre digne Mère m’a fait la charité d’écrire quelques lignes. Voici la réponse à celles du 28 avril et du dernier de mai.

Je rends grâces à Dieu de toutes celles qu’il fait à votre petite communauté, qui me semblent, certes, au delà de toute espérance, et le prie qu’il les vous continue et qu’il vous redonne une parfaite santé, s’il n’a résolu de sanctifier votre âme par les indispositions du corps, et vous supplie, Monsieur, de faire tout ce que

Lettre 461 — L. a. — Dossier de Turin, original.

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vous pourrez pour cela. Oh ! que je suis consolé de ce que vous me dites de chacun de votre compagnie en particulier !

J’écris à M. Escart et, si je le puis, je ferai le même à M. Duhamel (1). Je parle au premier à plein fonds de ce que vous m’avez écrit, et lui-même ensuite. C’est un homme plein de l’esprit de Dieu, mais âpre dans son zèle, comme vous me dites. Je lui écris de sorte que j’espère qu’il fera progrès dans la douceur et dans l’humilité. qu’il redonnera les forces du corps au bon M. Tholard et continuera celles de l’esprit au bon M. Duhamel (2) et qu’enfin il se servira utilement de M. Bourdet et que notre frère François (3) fera bien. C’est, Monsieur, la prière que je fais à Dieu.

Que vous dirai-je des ordinands, Monsieur ? Je vous sais bon gré de ce que vous vous êtes offert à faire la dépense de la première ordination ; mais je pense qu’il faut acquiescer à ce que Monseigneur de Genève (4) propose, de les obliger à donner un florin par jour chacun, si cela suffit, toutes choses comptées et rabattues. L’on fait état que la dépense des ordinands de Paris revient à vingt sols par jour ; l’on compte en cela la dépense d’un plus grand nombre de frères qu’il faut, le bois, les menus frais et le renouvellement du linge. La grande difficulté est à l’ameublement ; il faudra deux ou trois mille livres pour cela. Monsieur le commandeur 5 me témoigna, ces jours

1). Jean Duhamel était de Paris ; son nom ne figure pas sur les registres du personnel de la congrégation de la Mission, où il resta fort peu de temps. Son testament, du 18 avril 1643 (Arch. Nat. 211, liasse l), montre qu’il regretta Vivement sa sortie et ses fautes.

2). Il était tenté de quitter la congrégation de la Mission, dont il se sépara en effet avant la fin de l’année.,

3). Plusieurs frères coadjuteurs portaient ce prénom ; nous ne savons à qui l’appliquer ici.

4) Juste Guérin.

5). Le commandeur de Sillery.

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passés, qu’il ne trouvait pas bon que nous nous donnions la liberté de faire des difficultés à Messieurs les prélats sur les pensées qu’ils ont pour le bien de leurs diocèses. Il disait cela sur ce que vous vous proposiez d’aller trouver Messieurs du sénat (6) sur la difficulté qu’ils faisaient, et vous offrir à ne pas continuer vos missions, s’ils ne l’agréaient, quoique Monseigneur fût d’avis contraire ; et sans difficulté qu’il me dirait la même chose s’il savait que vous eussiez fait difficulté à mondit seigneur d’ordonner que les ordinands payeraient à leur dépense un florin chacun par jour sans le consentement du synode et du sénat. Il dit bien que cela est une marque de votre prudence, mais qu’il faut aller plus simplement ; et en effet, les ordinands ne seront point grevés de donner dix ou douze florins pour leur nourriture pendant l’ordination. Si l’exercice des ordinands est selon Dieu, pourquoi non qu’ils se nourrissent, tandis qu’ils reçoivent ce bienfait de leur prélat ?

Il me semble, Monsieur, que vous ferez bien de vous soumettre en cela à la pensée de mondit seigneur et en toutes les choses qui n’altéreront point notre petit Institut, ce que je crains que feraient les confessions dans] a ville. Cela est directement contraire à notre petit Institut. Notre digne Mère (7) lui fera (8), s’il vous plaît de lui en parler, comme je l’estime à propos, entendre tout doucement cela ; et je m’assure que sa bonté y acquiescera. Je ne sais pas qu’il faille exclure Annecy du bien de la mission ; ains j’estime que, si Notre-Seigneur en donne la pensée à Monseigneur, qu’il la faudra faire. Mais avant, après ou hors cela, je ne pense pas qu’il soit expédient d’y prêcher ni confesser ; et c’est en cette sorte que se doit entendre la règle de ne pas travailler dans

6) Le sénat de Chambéry

7) Sainte Chantal.

8) Texte du manuscrit : lui fera entendre.

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les villes, pource qu’en effet, cela nous empêcherait, avec le temps, d’aller à la campagne.

Mon Dieu ! Monsieur, que je suis en peine de votre petite indisposition et que je souhaite qu’il se rencontre quelque maison ou quelque place à en bâtir une, au meilleur endroit de la ville, qui est un faubourg élevé où sont les capucins, si me semble (9) ! Cela étant, ô Jésus ! il ne faut pas penser a s’établir en quelqu’autre ville ; l’on serait trop éloigné de l’occasion de servir le diocèse. Je prierai cependant M. le commandeur d’écrire [à] M. le commandeur d’Annecy (10), qui vous fait la charité de vous loger, et de le remercier.

Je ne vois pas de la sûreté de traiter avec Monseigneur de Nemours (11) ; c’est un jeune prince ; l’une et l’autre qualité l’empêchent. Notre-Seigneur vous fera quel qu’autre ouverture. s’il lui plaît. L’État du roi va jusques auprès de Genève. Peut-être trouvera-t-on quelque bien là-dedans avec le temps, quand la compagnie travaillera de ce côté-là.

Très volontiers, Monsieur, j’approuve que vous ayez des lits portatifs, comme vous me mandez. Il y aura quelque chose à redire selon le monde ; mais là où la nécessité presse il n’y a ni loi ni raison qui doivent empêcher

9) Dès leur arrivée à Annecy, les missionnaires avaient trouvé l’hospitalité chez Jacques de Cordon, commandeur de Compesière. L’évêque de Genève et sainte Jeanne de Chantal avaient contribué par moitié à leur ameublement. Le commandeur de Sillery leur donna 3.000 livres, le 26 janvier 1640, pour l’achat et l’ameublement d’une maison à Annecy.

10) Jacques de Cordon, grand bienfaiteur des missionnaires d’Annecy. Il fonda plusieurs missions, le 24 septembre 1641, en faveur des paroisses qui dépendaient de ses commanderies. (Arch. Nat. S 6715-6716.) Sa vie a été publiée à Lyon en 1663 par le P. Calemard. (Histoire de la vie d’illustre F. Jacques de Cordon d’Eviev, in-4°.)

11) Charles-Amédée de Savoie, duc de Nemours, né en 1624, un des principaux adversaires de Mazarin pendant la Fronde. Il mourut à Paris le 30 juillet 1652, blessé à mort dans un duel avec le duc de Beaufort, son beau-frère.

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qu’on n’en use de la sorte. Quel moyen de subsister parmi ces montagnes, sans lit, en hiver ? Faute de cela, il faut que les missionnaires meurent, ou qu’ils laissent à faire la mission, notamment en hiver. Il faut trouver quelque invention pour qu’un bon mulet suffise pour cela, et c’est là où sera la difficulté. Au commencement de la Mission, nous en faisions de même, mais nous laissâmes là cet attirail, pource qu’il était superflu, et l’embarras de cela se trouva fort grand : un cheval ne suffisait pas à une petite charrette légère que nous eûmes. Il me vient de tomber dans l’esprit que vous pourriez faire apporter ces meubles d’un lieu en autre par les charrois ou par les mulets que vous louerez pour cela ; mais pour faire cela il sera bon de travailler en lieux contigus et de prendre un quartier du diocèse au commencement de l’année et y travailler toujours. Il en réussira cette commodité du facile transport des meubles d’un lieu en un autre et que vous trouverez par ce moyen les peuples tout disposés, à cause de la proximité des lieux où la mission se fera. Nous en avons usé de la sorte, Cette année, dans la vallée de Montmorency (12). Vous ne sauriez croire, Monsieur, combien le peuple en fait mieux, ni combien les missionnaires sont soulagés et avancent par ce moyen.

Il est expédient, pour en user de la sorte, qu’il plaise à Monseigneur de choisir les quartiers de son diocèse où il désire faire travailler et de ne plus tant changer de quartier, comme l’on fait. Je désire donner cet ans partout.

Quant aux messes à faire dire en ce pays-là, hélas ! Monsieur, je le désirerais bien ; mais certes, je n’y vois

12) Vallée fameuse autrefois par sa fertilité en fruits de toutes sortes. A son extrémité s’élève, sur une colline, la petite ville de Montmorency (Seine-et-Oise)

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point de moyen ; car, outre que je n’ai jamais vu personne avoir disposition à cela, la misère du siècle refroidit bien les aumônes et les rétributions des messes. Je vous supplie de témoigner à Monseigneur que je tiendrais à miséricorde de Dieu l’occasion de servir à cela, si elle se présentait, et en toutes les choses esquelles il lui plaira m’honorer de ses commandements, et qu’il n’a créature sur la terre sur laquelle il ait plus de pouvoir que sur moi.

Disons deux mots de l’affaire de M. votre frère. J’ai fait mon possible vers Monsieur de Bullion (13) et vers M. Tubeuf (14) pour cela ; mais c’est en vain. Il n’y a qu’environ un mois qu’un jeune avocat d’Agen, qui est en cette ville, a eu le dernier refus. Il n’y a que six jours qu’il était céans et qu’il me dit que M. votre frère devait être satisfait de ce qu’on a fait en cet affaire tout ce qui se peut. M. de Bullion dit que, si le roi voulait avoir égard à cette nature de pertes des particuliers pour son service, que la moitié de son revenu n’y suffirait pas.

Que vous dirai-je de nos petites nouvelles ? La maison est en bonne santé, Dieu merci, et la compagnie partout, excepté MM. Jegat et Bastien (15) à Richelieu. Le premier commençait néanmoins à se mieux porter.

Le séminaire va, de mieux en mieux, Dieu merci. M. Dufestel, supérieur de Troyes, m’a prié de trouver

13.) Claude de Bullion, marquis de Gallardon, très en faveur auprès de Henri IV et de Louis XIII, fut chargé sous ces deux monarques de missions diplomatiques très délicates. Après avoir été maître des requêtes (1605), conseiller d’État ordinaire, puis surintendant des finances (1632), enfin garde des sceaux des ordres du roi, il obtint, au parlement de Paris, en février 1636, un office de président à mortier, que Louis XIII avait créé exprès pour lui. Il mourut d’apoplexie le 22 décembre 1640.

14) Jacques Tubeuf, président à la Chambre des Comptes le 14 novembre 1643, surintendant et contrôleur général des finances de la reine Anne d’Autriche, mort à Paris le 10 août 1670, à l’âge de soixante-quatre ans.

15) Sébastien Nodo.

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bon qu’il y entre avec M. Perceval aussi, venu d’avant hier pour cela, et y entreront demain au soir ; et M. Savinier y est aussi.

Les aumônes de la Lorraine continuent toujours, par la miséricorde de Dieu. L’on a avisé au soin des villes de Toul, Metz, Verdun, Nancy et Bar, celui de Saint-Mihiel et du Pont-à-Mousson, où la misère était si grande qu’elle n’est pas imaginable. M. Dehorgny vient de visiter les missionnaires qui y sont, qui m’en dit des choses incroyables et qui font peine ; l’on y mangeait jusques aux serpents.

Dieu nous a fait la grâce de se servir aussi de cette compagnie pour assister les religieux et les religieuses. Le roi donne 45.000 livres pour cela, pour être distribuées par mois, selon l’ordre de M. l’intendant de la justice.

En cette ville, Dieu nous a fait aussi la miséricorde de dresser une petite compagnie de personnes de condition pour y assister la noblesse de Lorraine et les autres personnes de condition. Or sus, Monsieur, il est temps que je finisse par la très humble prière que je vous fais d’avoir soin de votre santé et de celle de la compagnie et de vous ressouvenir de mes misères devant Dieu, à ce qu’il lui plaise me faire miséricorde.

Je suis, en son amour, votre très humble et très obéissant serviteur.

VINCENT DEPAUL,

prêtre de la Mission.

Monsieur Dufestel, supérieur des prêtres de la Mission de Troyes, a demandé d’entrer au séminaire, où il est à présent avec Monsieur Perceval. Je vous envoie le reçu des cent écus de M. d’Alet.

Suscription : A Monsieur Monsieur Codoing, supérieur

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des prêtres de la Mission du diocèse de Genève, à Annecy.
462. — A LAMBERT AUX COUTEAUX, SUPÉRIEUR, A RICHELIEU

De Paris, ce 29 juillet 1610.

Monsieur,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

Mon Dieu ! que je remercie Notre-Seigneur de bon cœur de la santé qu’il redonne à M. Jegat (1), lequel je vous prie d’embrasser, comme je fais avec la plus grande cordialité que je le puis, et prie sa divine bonté de redonner la santé à notre bon frère Bastien (2), lequel je salue aussi très humblement et affectionnément ; et, s’il faut qu’il prenne les eaux, ou le médecin juge que cet air lui soit plus propre, vous pourrez le nous envoyer.

J’ai envoyé cent écus à M. Cuissot (3) pour leur ameublement ; vous pourvoirez, s’il vous plaît, à leur subsistance.

Vous faites bien d’en user de la sorte vers cette fille de Chinon (4) ; il la faut négliger. Vous aurez vu par ma dernière (5) le sentiment de Monseigneur le coadjuteur de

Lettre 462. — L. a. — Dossier de Turin, original.

1). Bertrand Jegat, né à Vannes en 1610 ordonné prêtre le 20 septembre 1636, reçu dans la congrégation de la Mission le 9 octobre 1638.

2). Sébastien Nodo.

3). Supérieur de la maison de Luçon.

4). Cette fille s’était permis de répandre le sang d’un poulet sur la nappe du grand autel de l’église Saint-Jacques, pour avoir l’occasion de bâtir un roman qui n’avait rien d’honorable pour le prêtre Gilloire. Son imposture démasquée, elle fut emprisonnée à Chinon.

5) Lettre du 22 juillet

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Tours (6) sur ces personnes-là et la plainte qu’il a faite de nous pour cela.

Oh ! que je suis consolé de ce que vous me dites que vous allez travailler à votre profit, je dis la communauté ! Certes, Monsieur, vous me consolez en cela plus que je ne vous puis expliquer. Les conférences fréquentes et la pratique des vertus qui nous sont convenables sont les plus efficaces moyens pour cela. M. de Savinier (7) fut si touché vendredi au soir de celle qui se fit céans qu’il dit n’avoir jamais rien entendu qui l’ait tant touché. Oh ! que j’espère que la compagnie profitera de cela et que je la trouverai à la prochaine visite en bon état, vers la fin ou le commencement de l’automne, s’il plaît à Notre-Seigneur m’en faire la grâce !

Je parlerai à Madame la duchesse (5) de cet enterrement dans l’église. Bon jour, Monsieur. Je suis, en l’amour de Notre-Seigneur, votre très humble serviteur.

VINCENT DEPAUL.
463. — A SAMSON LE SOUDIER (1)

De Paris, ce 29 juillet 1640.

Monsieur,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

Je vous remercie très humblement de celle qu’il vous a plu me faire la charité de m’écrire ; elle m’a fort con-

6.) Victor Le Bouthillier.

14 juin 1642, placé à Luçon, puis à Saintes, où il était en 1646.

7.) Il venait d’être rappelé de La Rose à Paris.

8). La duchesse d’Aiguillon.

Lettre 403. — L. a. — Dossier de Turin, original.

1). Samson Le Soudier, né en 1609 à Courson (Calvados), entré dans la congrégation de la Mission le 9 octobre 1638, reçu aux vœux à Richelieu le 14 juin 1642, placé à Luçon, puis à Saintes, où il était en 1646.

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solé et votre bon frère aussi, auquel je l’ai communiquée. Oh ! que c’est un bon jeune homme ! Monsieur votre père l’a bien voulu tenter ; il est demeuré ferme comme un rocher ; il me dit que, s’il était jamais si malheureux de sortir, qu’il priait Dieu qu’il le fît mourir à la porte. Il a achevé ses deux années du séminaire et repasse sa philosophie avec M. Dehorgny pour étudier en théologie. Il a si bien parlé à celui qui l’est venu trouver de la part de M. son père, qu’il lui a promis de lui envoyer son titre et son dimissoire, et à M. le baron Danti (3), qui est souvent céans aussi.

Voilà pour lui. Or sus, Monsieur, que vous dirai-je de vous ? Je ne puis vous exprimer la consolation que j’ai d’apprendre votre fidélité à l’observance du petit règlement et l’amour que vous avez à la retraite et à l’éloignement du monde et de ses attraits. Oh ! que cela vous rendra bon missionnaire et homme apostolique ! Continuez, Monsieur, je vous en supplie, et exercez-vous au catéchisme et à la prédication. Les missionnaires se doivent appliquer à ces fonctions, et quoiqu’ils ne fassent pas cela avec tant de succès que d’autres, selon le jugement des hommes, il leur doit suffire qu’ils font la volonté de Dieu et peut-être plus de véritables fruits.

Le temps me manque pour vous en dire davantage et

2.) Jacques Le Soudier, né à Vire (Calvados), le 28 octobre 1619 entré dans la congrégation de la Mission le 16 mai 1638, ordonne prêtre en 1642, reçu aux vœux à Richelieu le 14 juin 1642. Saint Vincent jeta les yeux sur lui en 1646 pour la fondation de la Mission de Salé (Maroc) ; mais ce projet fut abandonné par suite de circonstances qu’on verra plus loin. Nous trouvons Jacques Le Soudier en 1653 à Saint-Quentin, où il resta plus de deux ans Il fut supérieur à Crécy (1652-1654) et à Montmirail (1655-1656). Une longue maladie vint interrompre ses travaux. Il mourut à Montauban le 17 mai 1663.

3). Il est possible que le saint ait eu en vue le baron de Renty, dont par distraction il aurait mal écrit le nom. Le baron de Renty était du pays de Samson Le Soudier et venait fréquemment à Saint-Lazare.

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me contraint de finir, en vous disant que je suis plus que je ne vous puis exprimer, en l’amour de Notre-Seigneur et de sa sainte Mère, votre très humble et très obéissant serviteur.

VINCENT DEPAUL,

prêtre indigne de la Mission.

Suscription : A Monsieur Monsieur Le Soudier, prêtre de la Mission de Luçon, à Luçon.
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