417. — A louise de marillac, a angers


télécharger 2.28 Mb.
page67/67
typeDocumentos
exemple-d.com > droit > Documentos
1   ...   59   60   61   62   63   64   65   66   67

Ajout d’un document complet p. 418
Présentation à la cure de Sainte-Croix-des-Pelletiers

(Rouen)

10 septembre1643
Arch. Dép. Seine Maritime, Rouen, G 1247

Recto

Illustrissimo & Reverendissimo in XRisto Patri & Domino Domino Rothomagensi Archiepiscopo, Normaniae Primati, seu dominis in spiritualibus et temporalibus Vicariis generalibus vel Vicario generali, Vincentius de Paul, presbyter, Congregationis Missionis Superior generalis, Vicarius generalis Reverendi domini Amadori Joannis Baptistae de Wignerod, Abbatis seu perpetui commendatarii Monasterii Sancti Audoeni Rothomagensis, Ordinis Sancti Benedicti, salutem cum honore et reverentia debitis. Ad curam seu parrochialem ecclesiam Sanctæ Crucis des Pelletiers, Rothomagensis Curiæ, occurrente vaccatione, praesentatio et nominatio seu jus praesentandi et nominandi ad praefatum Reverendum Dominum Abbatem dicti Monasterii Sancti Audoeni, ratione suæ Abbatialis dignitatis, collatio vero, provisio 1 et quaevis alia dispositio, ad vos ratione Vestrae Archiepiscopalis dignitatis, respective spectant et pertinent, liberam nunc et vacantem per mortem seu obitum defuncti Magistri Natalis d’Hamelin illius ultimi rectoris et immediati possessoris pacifici, dilectum nostrum Magistrum Joannem Guéné presbyterum dictae Rothomagensis diocesis, in artibus Magistrum, ad dictam curam seu parrochialem ecclesiam obtinendum, regendum et gubernandum sufficientem et idoneum, Vobis et Vestrae Reverendissimae paternitati praesentamus, vos obnixe rogantes quatenus dictum nostrum praesentatum et praesentationem nostram recipere & admittere dictamque parrochialem ecclesiam ut praefertur vacantem eidem praesentato nostro conferre ac de illa suisque juribus et pertinentiis universis providere velitis et dignemini, seu velit et dignetur vestrum alter desuper requisitus (ut moris est), adhibitis solemnitatibus assuetis jureque cujuslibet salvo.

Datum Parisiis sub signo sigilloque nostris ac Magistri Joannis Roger publici auctoritate Apostolica Curiaeque Archiepiscopalis parisiensis notarii jurati ac nostri secretarii chirographo 2, anno Domini millesimo sexcentesimo quadragesimo tertio, die decima septembris, praesentibus ibidem Magistris Antonio Pottier presbytero in ecclesia parisiensi beneficiato et Francisco de Méré, serviente regio, Parisiis commorantibus, testibus ad praemissa vocatis et rogatis <et minuta ?> 3 praesentium nobiscum signatis,

Vincentius Depaul

De mandato praefati Roger notarius ac secretarius

Domini Vicarii generalis praefatus
verso <d’une autre main >

Recepta per Magistrum Tessinium Thibaut, provicarium generalem Illustrissimi ac Reverendissimi Domini Domini Archiepiscopi Rothomagensis, Normaniae Primatis, praesentibus Magistro Carolo de la Tour, vicario perpetuo in ecclesia Beatæ Mariæ de Rotunda et Jacobo Hérambourg, apparitore in Curia ecclesiastica Rothomagensi, testibus ad hæc vocatis et specialiter rogatis. & signatis

Morange


Traduction
Vincent de Paul, prêtre, Supérieur général de la Congrégation de la Mission, Vicaire général du Révérend seigneur Amador Jean Baptiste de Vuignerod, Abbé ou perpétuel commendataire du monastère de Saint Ouen de Rouen, de l’Ordre de saint Benoît, à l’Illustrissime & Révérendissime Père dans le Christ et Seigneur, le Seigneur Archevêque de Rouen, Primat de Normandie, ou aux seigneurs Vicaires Généraux pour le spirituel et le temporel, ou au Vicaire Général, salut avec l’honneur et due révérence.

À la cure ou église paroissiale de Sainte Croix des Pelletiers, de la Curie de Rouen, lorsqu’elle est vacante, la présentation et la nomination, ou le droit de présenter et de nommer, au susdit Révérend Seigneur Abbé dudit monastère de Saint Ouen, en raison de sa dignité abbatiale, mais la collation, la provision 1 et toute autre disposition reviennent et appartiennent respectivement à vous, à cause de votre dignité archiépiscopale.

maintenant libre et vacante par la mort ou décès de feu Maître Noël d’Hamelin, son dernier recteur et immédiat possesseur pacifique. Par la série de ces lettres, nous présentons à votre révérendissime paternité notre amé maître Jehan Guéné, prêtre dudit diocèse de Rouen, maître ès arts, suffisant et apte à obtenir, diriger et gouverner ladite cure ou église paroissiale, vous priant instamment de bien vouloir et daigner recevoir et admettre celui que nous présentons et notre présentation, et conférer à celui que nous présentons ladite église paroissiale, vacante comme il a été dit et lui donner provision de et de tous ses droits et appartenances, ou que le veuille et daigne l’autre parmi vous évoqué ci-dessus, comme de coutume, étant utilisées les formalités d’usage et sauf le droit de quiconque.

Donné à Paris, sous notre seing et notre sceau et ceux de maître Jean Roger, notaire juré public, de l’autorité apostolique et de la Curie archiépiscopale de Paris et notre secrétaire et chirographe 2, l’an du Seigneur mille six cent quarante trois, le dixième jour de septembre, étant présents là même maîtres Antoine Pottier, prêtre pourvu d’un bénéfice dans l’Église de Paris et François de Méré, sergent royal, demeurant à Paris, témoins appelés et priés pour ce qui précède, et qui ont signé avec nous 3 des présentes,

Vincent Depaul <et paraphe >

Par mandement du susdit Roger <et paraphe > notaire et secrétaire

Seigneur Vicaire général susdit
verso <d’une autre main >

Reçue par Maître Tessin Thibaut, provicaire général de l’Illustrissime et Révérendissime Seigneur le Seigneur Archevêque de Rouen, Primat de Normandie, étant présents Maître Charles de la Tour, vicaire perpétuel dans l’église de la Bienheureuse Marie de la Rotonde et Jacques Hérambourg, appariteur dans la Curie ecclésiastique de Rouen, témoins appelés pour cela et spécialement priés & qui ont signé

Morange
___________________________
1. La collation (dérivé du participe du verbe latin “conferre”, comparer, et “conférer”) désigne le fait de conférer une charge, un office; la provision (du verbe “pouvoir”) désigne le fait de concéder des moyens de subsistance, ici, un bénéfice ecclésiastique, c’est-à-dire les revenus liés à la charge ou à l’office ecclésiastique en question.

2. Cet apparent pléonasme évoque les deux fonctions du secrétaire : écrire (à la main, d’où, dérivé du grec, “chirographe”, et parfois avec beaucoup d’abréviations ou “notes”, d’où “notaire”), et conserver en sécurité et au secret (d’où “secrétaire”).

3. Essai de restitution. Le début du mot est caché par le tampon des Archives, fort encré, et placé là malencontreusement. La fin semble être «inuta ».
Lettre 710 bis,
Le Père Charles Faure, prieur de Sainte Geneviève,

à Monsieur Vincent

Mardi 21 juin 1644

Inédit en France.
Ce document semble être l’autographe, mais inséré dans le recueil Ms 3275 de la Bibliothèque de Saint Geneviève, au n° 354, folio 551. Le texte est au recto, la suscription au verso. Pièce citée dans Joseph Bergin, Cardinal de La Rochefoucauld, Leadership and Reform in the French Church, Yale University Press, 1987, p. 220, note 140, qui propose la date de 1640.

Photocopie donnée aux Archives Mission par M. John Rybolt, C. M. Transcription B. Koch, C. M.
La réponse de M. Vincent a été publiée par M. Coste en S. V. II, 463, n° 712.

Texte modernisé
551 verso

<suscription > Au très révérend Père

le très révérend Père Vincent

Supérieur général de la Mission

À Paris
551 recto

Monsieur & très révérend Père, Jhésus soit votre vie
Je suis témoin de l’extraordinaire zèle & soin que vous avez apporté pour faire réussir l’affaire de l’Abbaye de Sainte Geneviève et toutefois votre même zèle que vous faites paraître en tout ce qui regarde l’honneur de Dieu me donne sujet de vous prier, pour notre Seigneur, |de vous en faire| protecteur devant sa Majesté & lui faire connaître combien ce droit qu’on vous impose serait périlleux à notre Congrégation & pourrait |causer| des traverses et difficultés. Je vous fais cette prière parce que je crois que Dieu vous a élevé nonobstant votre humilité au pouvoir que vous avez vers sa Majesté pour assister de votre appui les demandes que pour Dieu on lui fait. On n’a que trop connu la persévérance de ce zèle en vous et cela me fait espérer que si bonté de la Reine était informée de la justice de ce que notre Congrégation désire après la cession que fait Monseigneur le Cardinal de la Rochefoucault, que sa Majesté l’accorderait, si ce n’est que vous connaissiez quelque cause secrète qui soit pour rendre toutes prières et sollicitations inutiles. Excusez mon importunité, elle vous demande secours en une affaire que Dieu nous oblige de poursuivre et me fournira nouvelle obligation et à toute notre Congrégation, de laquelle je ne suis qu’un faible instrument, de prier Dieu qu’il bénisse tous vos saints desseins et d’être en son saint amour
Monsieur et très révérend Père
Vostre très humble & très obéissant

de Nanterre ce 21 juin 1644 serviteur Fr. Ch. Faure

Texte à l’authentique
551 verso

<suscription > Au très révérend Père

le très révérend Père Vincent

Supérieur général de la Mission

A Paris
551 recto

Monsieur & très révérend Père, Jhésus soit vostre vie
Je suis tesmoing de l’extraordinaire zèle & soin que vous aves aporté pour faire réussir l’affaire de l’Abbaye de Sainte Geneviève & toutesfois vostre mesme zèle que vous faites paroitre en tout ce qui regarde l’honneur de Dieu me donne sujet de vous prier, pour nostre Seigneur, |de vous en faire| protecteur devant sa Majesté & luy faire cognoitre combien ce droit qu’on vous impose seroit périlleux à nostre Congrégation & pourroit |causer| des traverses & difficultés. Je vous fais cette prière parce que je croy que Dieu vous a élevé nonobstan vostre humilité au pouvoir que vous aves vers sa Majesté pour assister de vostre appuy les demandes que pour Dieu on luy fait. On n’a que trop cognu la persévérance de ce zèle en vous et cela me fait espérer que si bonté <sic> de la Reine étoit informée de la justice de ce que nostre Congrégation désire après la cession que fait Monseigneur le Cardinal de la Rochefoucault, que sa Majesté l’accorderoit, si ce n’est que vous cognoissies quelque cause secrète qui soit pour rendre toutes prières & sollicitations inutiles. Excuses mon importunité, elle vous demande secours en une affaire que Dieu nous oblige de poursuivre & me fournira nouvelle obligation & à toute nostre Congrégation, de laquelle je ne suis qu’un foible instrument, de prier Dieu qu’il bénisse tous vos saints desseins & d’être en son saint amour
Monsieur & très révérend Père
Vostre très humble & très obéissant

de Nanterre ce 21 juin 1644 serviteur Fr. Ch. Faure

1   ...   59   60   61   62   63   64   65   66   67

similaire:

417. — A louise de marillac, a angers iconAdresse a le draaf pays de la Loire/FranceAgriMer a l’attention de...






Tous droits réservés. Copyright © 2017
contacts
exemple-d.com