417. — A louise de marillac, a angers


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Saint Vincent



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SAINT VINCENT DE PAUL
CORRESPONDANCE
Tome II
417. — A LOUISE DE MARILLAC, A ANGERS

De Paris, ce 11 janvier 1640.

Mademoiselle,

J’ai reçu trois de vos lettres cette semaine, dont j’ai une consolation qu’il n’y a que Dieu seul qui le puisse exprimer, qui est le seul qui me la puisse donner ; mais cette consolation souffre par-ci par-là quelque intervalle, par ce que vous me dites de l’état de votre mal. Je vous prie, Mademoiselle, de le faire toujours, et, quand vous serez en état, qu’on vous envoie une litière pour vous en venir, et de faire tout votre possible pour vous bien guérir.

Vu que ces Messieurs (1) veulent traiter par écrit, vous le ferez, in domine Domini, et ferez faire le traité à votre nom comme directrice des Filles de la Charité, servantes des pauvres malades des hôpitaux et des paroisses, sous le bon plaisir du supérieur général de la congrégation des prêtres de la Mission, directeur desdites Filles de la Charité. Et là où il est fait mention, dans leur petit règlement, qu’elles dépendront, [en ce qui n’est pas] (2) de l’hôpital, des supérieurs de Paris, vous pourrez exprimer ledit supérieur. Que si l’on vous
Lettre 417. — Manuscrit Saint-Paul, p. 60.

1). Les administrateurs de l’hôpital d’Angers.

2). Le manuscrit Saint-Paul a évidemment omis quelques mots ; ceux que nous ajoutons donnent un sens à la phrase. Au reste, voici

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demande les lettres de l’érection de ce corps, vous direz qu’on n’en a point d’autre que celle du pouvoir qui a été donné audit supérieur, directeur des confréries de la Charité, comme l’on fait partout, notamment en ce diocèse-là, à Bourgneuf (3), aux terres de Madame Goussault, ce me semble, toutefois je n’en suis pas bien assuré, [et] à Richelieu, dans le diocèse de Poitiers.

Vous ferez bien d’envoyer quérir les filles de Richelieu (4) et cela au plus tôt, pource que, la contagion y allant cesser, elles recommenceront à travailler.

L’on prie Dieu pour vous en bien des endroits de Paris ; chacun s’intéresse à votre santé ; vous ne sauriez croire à quel point cela va.
418. — A LOUIS ABELLY, VICAIRE GÉNÉRAL DE BAYONNE

14 janvier 1640.

La grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ soit avec vous pour jamais !

Je rends grâces à Dieu de toutes celles que je vois, par la vôtre du 10 décembre, que sa bonté fait à Monseigneur de Bayonne, et le prie qu’il les lui continue. O Monsieur, que ce peuple-là est étonné, à mon avis, de voir son prélat vivre en vrai évêque, en suite de tant de

l’article du règlement : «Elles obéiront à leurs supérieurs d’ici pour La discipline et conduite intérieure, et à Messieurs les administrateurs pour l’extérieure qui regarde leurs règlements de l’hôpital pour l’assistance des pauvres, et à la supérieure d’entre elles pour l’exécution desdits règlements, et généralement en tout ce qu’elle leur ordonnera».

3). * Hameau de la commune de la Chapelle-Saint-Laud, arrondissement de Baugé (Maine-et-loire).

Barbe et Louise.

Lettre 418. — Dossier de Turin, copie du XVIIIe siècle prise sur l’original. Cet original fut envoyé au grand-duc de Toscane le 20 janvier 1704 par François Watel, supérieur général de la Mission.

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siècles qu’ils ont été privés d’un pareil bonheur ! Certes, Monsieur, j’ai une parfaite confiance en la bonté de Dieu, qui a appelé Monseigneur au ministère d’une manière si éloignée d’apparence, qu’il lui donnera toutes les grâces requises pour continuer et se perfectionner en la manière de vie qu’il a commencée, et que les bons anges corporels qu’il a mis auprès de lui en feront de même. Hélas ! Monsieur, que ne doit-on pas espérer en faveur d’un prélat qui a si bien réglé sa vie, celle de ses domestiques, qui fait tant d’aumônes corporelles et spirituelles dans son diocèse, qui a tant de soin des pauvres prisonniers, qui a bénédiction à la conversion des hérétiques, qui n’admet point les femmes en sa maison, ni ad proximiora sacri altaris, qui a composé son conseil du mieux qu’il a pu et veut agir avec son avis ? Que ne doit-on pas espérer, dis-je, de grâces et de bénédictions sur un tel prélat et sur ceux quos vocavit in sortem operis ejus ? Certes, il n’y a point de bien ni de concours, du côté de Notre-Seigneur, que lui et vous ne deviez espérer.

Hélas ! Monsieur, que vous faites confus le fils d’un pauvre laboureur, qui a gardé les brebis et les pourceaux, qui est encore dans l’ignorance et dans le vice, de lui demander ses avis ! Je vous obéirai néanmoins dans le sentiment de ce pauvre âne (1) qui a d’autre fois parlé par l’obéissance qu’il devait à celui qui lui commandait, à condition que, comme l’on ne fait point état de ce que disent les fols, pour ce qu’ils disent, qu’aussi mondit seigneur ni vous n’aurez aucun égard à ce que je vous dirai, sinon autant que mondit seigneur le trouvera rapportant à ses meilleurs avis et aux vôtres.

Je vous dirai donc premièrement, à l’égard des religieux

1) âne ou plutôt l’ânesse de Balaam. (Livre des Nombres XXII, 28)

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en général, que je pense qu’on ferait bien de traiter avec eux comme Notre-Seigneur avec ceux de son temps, qui est de leur montrer premièrement, comme lui, par exemple, comme ils doivent vivre ; car un prêtre doit être plus parfait qu’un religieux comme tel, et beaucoup plus un évêque. Et après leur avoir parlé par exemple, un temps notable (Notre-Seigneur leur parla ce langage trente ans durant), après cela il leur parla doucement et charitablement et enfin fermement, sans pourtant user contre eux de suspension, d’interdiction, d’excommunication et sans les priver de leur exercice. Voilà, Monsieur, comme Notre-Seigneur en a usé. Or, j’ai une parfaite confiance qu’un prélat qui en usera de la sorte profitera plus à ces sortes de personnes que toutes les censures ecclésiastiques ensemble. Notre-Seigneur et les saints ont plus fait en souffrant qu’en agissant, et c’est ainsi que le bienheureux évêque de Genève (2) et, à son exemple, feu M. de Comminges (3) se sont sanctifiés et ont été la cause de la sanctification de tant de milliers d’âmes.

Ce que je vous dis, Monsieur, vous paraîtra rude ; mais que voulez-vous ? J’ai de si grands sentiments des vérités que Notre-Seigneur nous a enseignées de parole et d’exemple que je ne puis que je ne voie que tout ce qu’on fait selon cela réussit toujours parfaitement bien, et les pratiques contraires tout au contraire. Oui, mais ils mépriseront un prélat qui en usera de la sorte. Il est vrai, et il le faut pour honorer la vie du Fils de Dieu en tous ses états par nos personnes, comme nous faisons par nos conditions ; mais il est vrai aussi qu’après avoir souffert

2 Saint François de Sales.

3). Barthélémy Donadieu de Griet, évêque de Saint-Bertrand-de-Comminges (Haute-Garonne), mort le 12 novembre 1637. (La vie de messire Barthélémy de Donadieu de Griet, évêque de Comenge, par E. Molinier, Paris, 1639, in-8.)

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quelque temps et autant qu’il plaît à Notre-Seigneur et avec Notre-Seigneur, il fait que nous faisons plus de bien en trois années de vie que nous n’en ferions en trente. Mais que dis-je ? Certes, Monsieur, je ne pense pas qu’on en puisse faire pour tout autrement. L’on fera bien des règlements ; l’on usera de censures ; l’on privera de confesser, de prêcher et de quêter ; mais pour tout cela l’on ne s’amendera jamais ; et jamais l’empire de Jésus-Christ ne s’étendra ni conservera dans les âmes par là. Dieu a d’autres fois armé le ciel et la terre contre l’homme. Hélas ! qu’y a-t-il avancé ? Et n’a-t-il pas fallu enfin qu’il se soit abaissé et humilié devant l’homme pour lui faire agréer le doux joug de son empire et de sa conduite ? Et ce qu’un Dieu n’a pu faire avec toute sa puissance, comment le fera un prélat avec la sienne ? Selon cela, Monsieur, j’estime que mondit seigneur a raison de ne pas fulminer excommunication contre ces religieux propriétaires, ni même d’empêcher si tôt ceux qu’il a examinés et approuvés une fois d’aller prêcher les carêmes et les avents ès paroisses des champs auxquelles il n’y a point de station désignée, pource que cela leur paraîtrait rigide et au delà. Les curés et les peuples qui ont leurs affections particulières se trouveraient gênés. Que si quelqu’un abuse du ministère, in nomine Domini, votre sage conduite y saura bien remédier.

Quant à la religieuse que vous me dites être nécessaire en son monastère et qui fait néanmoins des brigues et des desseins et peut ainsi gâter les autres, je ne sais que vous répondre là-dessus, Monsieur, pource que vous ne vous expliquez pas. Si vous jugez expédient de m’en récrire, il sera bon que vous me disiez en quoi elle est nécessaire et si elle est d’un Ordre auquel l’on transfère les religieuses.

Voilà, Monsieur, ce que je vous puis dire pour le présent

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avec grande hâte et à bâtons rompus. Votre charité excusera les défauts que vous trouverez dans tout ce que je vous dis et me fera celle d’assurer Monseigneur de Bayonne de mes obéissances, et Messieurs Perriquet (4), Le Breton et Dumesnil de mes services, qui suis, en l’amour de Notre-Seigneur, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.

VINCENT DEPAUL.
419. — A LOUISE DE MARILLAC, A ANGERS

De Paris, ce 17 janvier 1640.

Mademoiselle,

Mon Dieu, Mademoiselle, que vous m’obligez de m’écrire à toute main ! Mais quoi ! vous ne me mandez point l’état de votre maladie. Je vous supplie, Mademoiselle, de le faire exactement, afin que je vous envoie une litière, lorsque vous serez en état de vous en revenir, au plus tôt que votre indisposition le vous pourra permettre. Oh ! que votre présence est nécessaire ici, non seulement pour vos filles, qui se portent assez bien, mais aussi pour les affaires générales de la Charité !

L’assemblée générale des dames de l’Hôtel-Dieu se fit jeudi passé. Madame la princesse (1) et Madame la duchesse d’Aiguillon l’honorèrent de leur présence. Jamais je n’ai vu la compagnie si grande, ni tant de modestie ensemble. L’on y résolut de prendre tous les enfants

4). Il était, comme Louis Abelly, vicaire général de François Fouquet, évêque de Bayonne

Lettre 419. — Manuscrit Saint-Paul, p. 62.

1). Charlotte-Marguerite de Montmorency, femme de Henri II de Bourbon, premier prince du sang, prince de Condé, duc d’Enghien, pair et grand maître de France. cette charitable princesse, mère du grand Condé, perdit son mari le 26 décembre 1646 et mourut elle-même à Châtillon-sur-Loing le 2 décembre 1650.

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trouvés. Vous pouvez penser, Mademoiselle, que vous n’y fûtes pas oubliée.

Je vous ai mandé qu’il sera bon que vous stipuliez comme directrice de la compagnie des pauvres filles de villages de la Charité, sous le bon plaisir du supérieur général de la congrégation des prêtres de la Mission, directeur de la congrégation desdites filles (2) ; mais je vous prie, Mademoiselle, de faire cela au plus tôt et de partir d’Angers incontinent après que vous aurez passé les articles, lesquels je vous prie de dresser au plus tôt (3).

J’écris à M. Lambert qu’il vous envoie vos filles de Richelieu (4) ; mais, si toutes choses sont disposées pour vous en venir, ne les attendez pas ; envoyez-leur plutôt un homme, pour qu’elles vous aillent attendre à Tours, si vous pensiez qu’elles ne puissent vous trouver à Angers.
420. — A LOUISE DE MARILLAC

De Paris, ce 22 janvier 1640.

Mademoiselle,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

Je revins hier au soir des champs et trouvai celle que vous écrivez à M. Dehorgny, du 14 de ce mois. Votre lettre me fait juger que vous ne recevez pas les miennes. Je vous ai écrit toutes les semaines, et n’y a que trois jours de la dernière fois. Cela me fait juger que mes lettres ne vous sont pas rendues.

2). Voir lettre 417

3). Le traité fut signé le 1er février.

4) Barbe Angiboust et Louise. Saint Vincent voulait leur donner la consolation de revoir Louise de Marillac.

Lettre 420. — L. a — Dossier des Filles de la Charité, original.

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Voici la - réponse aux choses principales que vous m’écrivez. Premièrement, touchant les articles [de] (1) Messieurs les maîtres de l’hôpital (2) qu’il me semble que vous ferez bien de les passer sous votre nom, comme directrice des pauvres Filles de la Charité, sous le bon plaisir du supérieur général de la compagnie des prêtres de la Mission, directeur desdites filles. Quant aux conditions, je ne sais que vous dire sans les voir, sinon que, s’ils veulent que ce soit selon les articles de leur règlement et pour leur dépense, je pense qu’il leur faut pour le moins cent francs pour chacune ou vingt-cinq écus.

Pour votre retour, je vous prie que ce soit le plus tôt qu’il vous sera possible et de prendre un brancard et de louer à cet effet deux bons forts chevaux. Je vous aurais envoyé une litière, n’était que je ne sais lequel il vous faut, une litière ou un brancard. Le dernier me semble plus commode. Je vous supplie, Mademoiselle, de ne vous rien épargner et, quoi qu’il coûte, de prendre ce qui vous sera le plus commode. Un seigneur de condition m’ôte la plume de la main et me fait vous dire que je vous attends avec le cœur que Notre-Seigneur et sa sainte Mère savent. Je suis, en leur amour, v. s.

V DEPAUL.

Suscription. A Mademoiselle Mademoiselle Le Gras, directrice des Filles de la Charité, de présent à l’hôpital d’Angers, à Angers.

1). L’original porte que et non de. Telle quelle, la phrase n’a pas de sens. Nous ne saurions affirmer que notre changement correspond bien à la pensée de saint Vincent ; car il pourrait se faire que le saint eût par distraction laissé le membre de phrase inachevée. Dans cette hypothèse, il faudrait laisser que et ajouter quelques mots après tes maîtres de l’hôpital

2). Les administrateurs de l’hôpital. Saint Vincent les appelle tantôt maîtres de l’hôpital tantôt pères des pauvres.

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421. — A LOUISE DE MARILLAC

De Paris, ce 28 janvier 1640.

Mademoiselle,

La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour jamais !

Je suis été fort consolé de ce que vous m’avez mandé l’espèce de votre maladie, dans l’espérance que l’air vous remettra. Si vous prenez un brancard, ainsi que je vous ai écrit, car le carrosse, surtout sur le pavé, d’Orléans à Paris, vous tourmenterait trop, il vous suffira que vous ayez une fille avec vous ; et vous pourrez faire venir les autres par eau jusques à Tours et de là en carrosse jusques ici (1)

Pour Madame Turgis, ma pensée est qu’il la faut laisser de delà jusques au temps que vous me marquez et peut-être pour toujours (2). Ce que vous me mandez pour difficulté n’est pas considérable.

J’oubliais à vous dire touchant votre retour que je vous aurais envoyé un coche, n’était qu’il y a trois lieues de mauvais chemin entre Chartres et Le Mans, qu’on ne peut passer en cette saison, joint d’ailleurs que nous ne pouvons divertir les coches de leurs voyages ordinaires, sans faire crier le public (3).

Lettre 421. — L. a. — Dossier de la Mission, original.

1) En allant à Angers, Louise de Marillac avait amené avec elle plusieurs de ses filles, sans savoir au juste combien on en retiendrait à l’hôpital. Elle n’en laissa que neuf : Madame Turgis, Élisabeth Martin, Cécile-Agnès Angiboust, sœur de Barbe, Clémence Ferre, Madeleine Monget, Geneviève Caillou, Marguerite François, Marie Matrilomeau et Barbe Toussaint. Élisabeth Martin remplit les fonctions de supérieure.

2). Elle revint à Paris avant la fin de l’année.

3). Le cardinal de Richelieu avait donné à la congrégation de la Mission, pour doter la nouvelle maison de Richelieu, le revenu des

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Je vous ai dit ma pensée touchant les articles et les qualités que vous y devez prendre (4).

Vous ferez bien de mener cette bonne demoiselle et les filles desquelles vous me parlez (5).

Ce que je vous ai dit de M. votre fils est vrai. Si vous me mandez le jour que vous pourrez être à Chartres, si vous y passez, il vous y ira attendre ; et là, si vous êtes forte, vous pourrez vous mettre dans le coche.

Vous ferez bien de prendre l’argent de delà pour n’en demeurer pas courte par les chemins. Nous rendrons ici ce que vous nous manderez.

Je suis dans l’espérance de vous voir en bonne santé et dans le désir que ce soit bientôt, sans pourtant vous presser.

Voici une image qu’on a fait imprimer à la Charité. Vous êtes la première à qui j’en envoie. C’est un peintre qui l’a fait graver ; il lui coûte quatre-vingts écus (6).

Vos filles se portent bien, Dieu merci, et font aussi bien ; et moi je suis, en l’amour de Notre-Seigneur, Mademoiselle, votre très humble serviteur.

VINCENT DEPAUL.

Suscription : A Mademoiselle Mademoiselle Le Gras, directrice des filles de l’hôpital de la Charité, à Angers.

coches de Loudun. (Cf. Lettre 293.) bien que libre de détourner les coches de leur trajet ordinaire, saint Vincent devait tenir compte des intérêts du public et ne pas le mécontenter.

4). Voir lettres 414, 417 et 419.

5). Probablement des postulantes.

6). La maison. mère des Filles de la Charité possède un tableau du XVII siècle qui pourrait bien être l’œuvre du peintre dont parle ici saint Vincent. Notre-Seigneur a les mains étendues comme pour appeler vers lui. Ses pieds nus reposent sur le globe terrestre. Au-dessus de sa tête l’inscription : Deus charitas est. Au bas, à gauche, un prêtre donne la communion à une malade couchée dans son lit. A droite, une «sœur» de la confrérie, un verre à la main, attend le moment de le présenter à la malade. Saint vincent et Louise de Marillac répandirent l’image du «seigneur de la Charité». (Cf. Lettres de Louise de Marillac, lettre 3.)

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