Raymond Rifflet, européiste et eurocrate


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Who’s who des Communautés européennes et autres organisations européennes, 3e éd., Bruxelles, 1986, p.161 ; B. VAYSSIÈRE, Européiste et eurocrate : l’itinéraire de Raymond Rifflet, du militantisme fédéraliste à la Commission européenne, Presses universitaires du Midi, Toulouse, à paraître en 2017.

2 P. ARON, in M. BRUNET et P. LANTHIER, « Existe-t-il un intellectuel belge ? », L’inscription sociale de l’intellectuel, L’Harmattan, Paris, 2000, p.21.

3 J.-P. SARTRE, « Plaidoyer pour les intellectuels », Situations VIII, Gallimard, Paris, 1972, p.377.

4 P. TILLY, André Renard, Le Cri, Bruxelles, 2005.

5 Ph. BRADFER, « Quelques remarques sur les intellectuels en Belgique », in M.-C. GRANJON, N. RACINE et M. TREBITSCH (dir.), Pour une histoire comparée des intellectuels, IHTP, Paris, 1997, pp.19-22.

6 H. DUMONT, Ch. FRANCK, F. OST, J.-L. DE BROUWER, Belgitude et crise de l’État belge, Publication des facultés universitaires Saint Louis, Bruxelles, 1989.

7 Ibid., p.413.

8 P. ARON, art. cit., p.22.

9 On trouve un système similaire dans d’autres pays, tels que l’Autriche, l’Écosse, l’Irlande du Nord, Malte ou Israël.

10 R. C. FOX, Le Château des Belges. Un peuple se retrouve, Duculot, Bruxelles, 1997.

11 P. ARON, art. cit., p.22.

12 Fredo Krumnov, dans Croire ou le feu de la vie (Paris, Les Éditions Ouvrières, 1974, p.114), écrit que l’action « ne peut pas accrocher des nouilles ou des mollassons ».

13 G. DUCHENNE, M. DUMOULIN (dir.), Générations de fédéralistes européens depuis le XIXe siècle, Peter Lang, Bruxelles, 2012.

14 G. KURGAN VAN HENTENRYK, Laboratoires et réseaux de diffusion des idées en Belgique, éd. de l’ULB, Bruxelles, 1994.

15 Y. LAMONDE, « Les ‘intellectuels’ francophones au Québec au XIXe siècle », Revue d’histoire de l’Amérique française, automne 1994, 48, 2, pp.178-179.

16 M. BRUNETEAU, « Les conditions de l’engagement européen au XXIe siècle », in G. DUCHENNE et M. DUMOULIN, op. cit., p.21.

17 TransEuropean Policy Studies Association. Il s’agit du premier réseau de recherches transeuropéen, fondé auprès de la Commission en 1974. Son but est de fournir aux institutions européennes une expertise de haute qualité, et d’encourager une discussion sur les politiques que peut mener Bruxelles.

18 M. DUMOULIN, « La Belgique et la construction européenne : un essai de bilan historiographique », in M. DUMOULIN, G. DUCHENNE et A. VAN LAER (dir.), La Belgique, les petits États et la construction européenne, Peter Lang, Bruxelles, 2004, p.16.

19 Laurence BADEL, Un milieu libéral et européen. Le grand commerce français 1925-1948, Comité pour l’histoire économique et financière de la France, Paris, 1998, pp.401 et ss.

20 Sur Dannie Heineman : L. RANIERI, Dannie Heineman. Un destin singulier 1872-1962, Racine, Bruxelles, 2005.

21 M. DUMOULIN, « La mission van Zeeland, essai de clearing diplomatique de l’Appeasement (1937-1938) », Relations internationales, n°39, automne 1984, pp.355-372.

22 G. DUCHENNE, « La pensée européenne du socialiste Jules Destrée : un internationalisme européen (1906-1936) », Annales d’études européennes de l’UCL, vol.5, Bruylant, Bruxelles, 2001, pp.21-45.

23 Les Cahiers de l’Églantine, n°3, mars 1931, p. 28.

24 Le Drapeau rouge, septembre 1929, p.1.

25 H. PIRENNE, avant-propos in Entretiens sur la Belgique d’autrefois, Veuve Ferd. Larcier, Bruxelles, 1905, p.III.

26 Paul Aron estime qu’il est « le premier intellectuel belge », in P. ARON et M. BEYEN, « L’histoire des intellectuels en Belgique. Spécificités locales et actualité de la recherche », dans M. LEYMARIE et J.-F. SIRINELLI (dir.), L’Histoire des intellectuels aujourd’hui, PUF, Paris, p.417. Il est vrai qu’il juge peu après qu’il est également le dernier, arguant du déclin de son influence après sa mort, du fait de la montée des particularismes linguistiques.

27 H. HASQUIN, Déconstruire la Belgique ?, Académie royale de Belgique, Bruxelles, 2014, p.30.

28 Ibid., p.88.

29 J. HABERMAS, L’espace public. Archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise, Payot, Paris, 1988.

30 P. VAN ZEELAND, Regards sur l’Europe : essai d’interprétation de certaines manifestations du nationalisme économique, Office de Publicité, Bruxelles, 1933.

31 X. DEHAN, « Jeune Europe : des États-Unis d’Europe à l’Europe allemande (1930-1940) », in M. DUMOULIN (dir.), Penser l'Europe à l'aube des années trente, Bureau de Recueil, Louvain-la-Neuve, 1995, pp. 151-204.

32 J. WILLEQUET, « Opinions belges sur l’avenir de l’Europe (1940-1945) », in A. MIROIR (dir.), Pensée et construction européennes. Hommage à Georges Goriely, Ceris/Émile van Balberghe, Bruxelles, 1990, pp.133-145.

33 Réflexions sur la paix, éd. de la Toison d’Or, Paris et Bruxelles, 1942.

34 Ibid., p.45.

35 Sur cette question dans le cadre français : B. BRUNETEAU, Les “collabos” de l’Europe nouvelle, CNRS Éditions, Paris, 2016.

36 Ch. FRANCK, « La politique européenne belge : une continuité de quarante ans », in M. DUMOULIN (dir.), La Belgique, les petits États…, p.263.

37 Th. GROSBOIS, L’idée européenne en temps de guerre dans le Benelux (1940-1944), Academia, Louvain-la-Neuve, 1994, p.137.

38 J. GOTOVITCH, « Perspectives européenne dans la résistance et à Londres durant la guerre », in M. DUMOULIN (dir.), La Belgique et les débuts de la construction européenne. De la guerre aux traités de Rome, Ciaco, Louvain, 1987, p.49.

39 Ce positionnement contre le corporatisme chez les socialistes n’est pas toujours clair au sein même de la Résistance : dans les premiers plans du PSB clandestin, il apparaît ainsi dans les propositions d’Herman Vos autour des conseils économiques, qui obtiendraient des compétences de régulation sans contrôle parlementaire. Même si ces projets sont officiellement abandonnés après 1942, le système imaginé par la suite - et officialisé avec les conférences nationales, le Conseil central de l’économie puis le Conseil national du travail - a parfois été qualifié de néo-corporatisme, dans la mesure où il met la politique sociale à l’écart de l’influence du Parlement.

40 Cité par M. MONOT, Socialistes et démocrates-chrétiens et la politisation de l’Europe, L’Harmattan, Paris, 2010, p.54.

41 D. GEORGAKAKIS, « Les réalités d’un mythe : figure de l’eurocrate et institutionnalisation de l’Europe politique », in V. DUBOIS et D. DULONG (dir.), La question technocratique : de l’invention d’une figure aux transformations de l’action publique, Presses universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2000, p.121.

42 R. LEMAIGNEN, L’Europe au berceau. Souvenirs d’un technocrate, Plon, Paris, 1964, p.32.

43 A. SPINELLI, The Eurocrats : Conflict and Crisis in the European Community, The Johns Hopkins Press, Baltimore, 1966.

44 Voir les Mémoires de Jean Monnet, Fayard, Paris, 1976, en particulier p.436 et p.450.

45 Parmi celles-ci, la politique régionale par exemple.

46 J. ZILLER, « De la nature de l’administration européenne », Revue française d’administration publique, n°95, juillet-septembre 2000, p.357.

47 Propositions de réforme de la Commission des Communautés européennes et de ses services : rapport établi à la demande de la Commission par cinq personnalités indépendantes placées sous la présidence de Monsieur Dirk Spierenburg, Service de Publication des Communautés européennes, Luxembourg, 1979.

48 Sur Émile Noël, G. BOSSUAT, Émile Noël, premier secrétaire général de la Commission européenne, Bruylant, Bruxelles, 2011.

49 D. SPENCE, G. EDWARDS, The European Commission, Cartermill International, London, 1995, p.1.

50 J. COMBACAU, « Paul Reuter, le juriste », Annuaire français de droit international, 1989, vol.35, n°35, pp.7-19 ; P.-H. TEITGEN, Cours de droit institutionnel communautaire. Structure et fonctionnement des communautés, Les Cours de droit, Paris, 1971.

51 Ch. LEQUESNE, « La Commission européenne entre autonomie et dépendance », Revue française de science politique, 1996, vol.46, n°3, p.391.

52 H. MICHELMANN, Organisational Effectiveness in a Multinational Bureaucracy, Saxon House, Farnborough, 1978.

53 E. B. HAAS, The Uniting of Europe: Political, Social and Economic Forces, 1950-1957, Stevens & Sons Limited, London, 1958, p.16.

54 F. DE LA SERRE, « La Communauté économique européenne et la crise de 1965 », Revue française de science politique, année 1971, vol.21, n°2, pp.402-420.

55 H. WALLACE, “Making multilateral work”, in W. WALLACE, The Dynamics of European Integration, RIIA, London, 1990, pp.213-228, où elle parle de ce « pouvoir crucial dont dispose le rédacteur de la première mouture des textes ».

56 Parmi ces ouvrages qui se sont multipliés depuis les années 90 : A. SMITH, Le gouvernement de l’Union européenne. Une sociologie politique, LGDJ, Paris, 2004 ; V. GUIRAUDON, « Sociologie de l’Europe. Mobilisations, élites et configurations institutionnelles », Cultures & Conflits, 38-39, 2000 ; D. GEORGAKAKIS, Les métiers de l’Europe politique. Acteurs et professionalisations de l’Union européenne, Presses universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 2002.

57 M. CINI, “European Commission reform and the origins of the European Transparency Initiative”, Journal of European Public Policy, vol 15, pp. 743-760.

58 L. METCALFE, « Après 1992 : la Commission pourra-t-elle gérer l’Europe ? », in Revue française d’administration publique, 63, juillet-août 1992, p.402.

59 A. SMITH, L’intégration communautaire face au territoire : les fonds structurels et les zones rurales en France, en Espagne et au Royaume-Uni, thèse de doctorat en science politique, Grenoble (dir. : Jean-Louis Quermonne), 1995, p.473.

60 M. DONNELLY, E. RITCHIE, “The College of Commissioners and their cabinets”, in G. EDWARDS et D. SPENCE (eds), op. cit., p.34.

61 En ce qui concerne le « style administratif » de la DG politique sociale, voir L. CRAM, “The European Commission as a multi-organisation: Social Policy and IT Policy in the EU”, Journal of European Public Policy, 1, 2, 1994, pp.194-217.

62 Voir I. BELLIER, « Une culture de la Commission européenne ? De la rencontre des cultures et du multilinguisme des fonctionnaires », in Y. MÉNY, P. MULLER et J.-L. QUERMONNE, Politiques publiques en Europe, L’Harmattan, Paris, 1995, pp.49-60. En ce qui concerne Raymond Rifflet, cette identification a été favorisée par sa longévité à la Commission, improbable au départ : après avoir été chef de cabinet de Jean Rey, il devient directeur général, puis directeur général adjoint, avant d’être promu conseiller de différents Présidents de la Commission. Après sa retraite, il est nommé directeur général honoraire.

63 D. L. COOMBES, Politics and Bureaucracy in the European Community : A portrait of the Commission of the E.E.C., Allen and Unwin, London, 1970, p.291.

64 S. APRILE, « Conclusion », in S. APRILE, C. CASSINA, Ph. DARRIULAT, R. LEBOUTTE (dir.), Europe de papier. Projets européens au XIXe siècle, Presses universitaires du Septentrion, Lille, 2015, p.334.

65 A. SMITH, L’intégration communautaire…, p.471.

66 Une tentative de définir la culture de la Commission européenne par l’étude de ses directions générales : M. CINI, « La Commission européenne, lieu d’émergence de cultures administratives. L’exemple de la DG IV et de la DG XI », in Revue française de science politique, vol.46 n°3, juin 1996, pp.457-472.

67 À ce propos, voir les travaux qui ont été consacrés à d’anciens commissaires, comme ceux de George Ross sur Jacques Delors, de même que les témoignages d’autres acteurs tels qu’Émile Noël, in E. V. HEYEN (dir.), Les débuts de l’administration de la Communauté européenne, Nomos, Baden Baden, 1992 ou P. LAMY, « Choses vues d’Europe » in Esprit, n°10, octobre 1991, pp.67-81.

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