Du Drame «Me faras cossoul, te faré marguillé»


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NOTES DU CHAPITRE 1





  1. Ce beau proverbe (tu me feras consul, moi je te ferais marguillier) toujours d’actualité en politique, est cité comme employé encore dans la région de Conques, par le Dr.Vétérinaire Pébernard, descendant d’une très ancienne famille du village et auteur d’une très bonne monographie : Histoire de Conques-sur-Orviel, parue en fin du XIX ème siècle. Marguillier vient du latin matricularis, celui qui tient les registres dans le conseil de fabrique qui gère les biens de l’église locale. C’était un poste très convoité, soumis à l’approbation du consul, d’où le proverbe local. Les Lucet le seront presque tous, de pères en fils à Conques sur Orbiel.

  2. Ainsi il était fréquemment fait allusion dans la famille à la vente d’un cheval, tout à fait amusante, où mon grand-père ne cessait de répéter à l’acheteur très décidé : « Vous voulez le prendre, mais attention ! .. Je crois qu’il a été malade il y a trois ans…. Et puis, je me souviens maintenant qu’il a quelque peu boité en revenant de la messe le mois dernier…d’ailleurs je ne suis plus très sûr de son âge exact. etc. etc. » ! Pour son côté indécis cf. infra chapitre : Conte pour une soir d’hiver : La grand-mère de Cosette.

  3. Cf.chap. La Flûte de Pan. Page et Note 12. Ce collège, le Caousou, avait été fondé par un ancien élève de Sorèze, le R.P. Marie-Alfred d’Adhemar de Cransac qui en restera directeur pendant plus de vingt cinq années.

  4. Une plaque de marbre rappelle cet épisode dans l’église du village. Les deux dernières héritières étaient l’une carmélite, l’autre religieuse du Sacré Cœur. Le pardon devait être effectif depuis longtemps car Guillaume de Nogaret lui-même, diable devenu ermite sur ses vieux jours, fit de nombreux pèlerinages expiatoires en France, à Saint Jacques de Compostelle et même en Terre Sainte. D’ailleurs, il avait été déjà  relevé de l’excommunication, huit années après l’attentat, le 27 avril 1311 par le pape Clement V. Bien plus, son petit-fils Raymond de Nogaret devint le beau-frère du pape Gregoire XI, après la mort de sa première femme Blonde de Grignan et son remariage avec Marie de Beaufort, sœur de Gregoire. L’attentat avait donc été plus vite oublié dans le cœur des papes que le remords dans la mémoire de cette puissante famille. Madame de Sevigné arrêtée au pont de Lunel par les eaux furieuses du Vidourle en octobre 1672 alors qu’elle se rendait à Montpellier en compagnie de son gendre le Comte de Grignan, profita de l’hospitalité de Madame de Calvisson, descendante de Nogaret. Elle a dû trouver dans cette vieille histoire de famille, ample matière à épiloguer tout en dégustant les ortolans, les perdrix, les faisans et la glace (in lettre à Madame de Grignan du 8 octobre 1672), apportés par les soins de son amie. Malheureusement pour nous elle n’en a rien écrit.

  5. Cet urbanisme curieux était encore très visible avant la guerre dans les villages voisins de Pouzols et surtout d’Aigne, près de Minerve.

  6. En effet dans le Livre de Raison (folio 9) de Jean Granel fils, on s’aperçoit que sa femme Adélaïde a droit à une partie du matériel de cave de Tholomiers à la suite d’un partage entre les Bonny et les Lignieres. Les Bonny seraient-ils donc parents des Rivet et des Vidal ? Tholomiers, à cette époque, est constitué de plusieurs métairies appartenant à des propriétaires différents. Toutefois dans l’acte de mariage du frère d’Etienne Vidal, Jacques Pierre Alexandre, avec Anne Rose Peyronnet, le 3 novembre 1779, ce dernier est assisté de Gabriel Jean Baptiste (de) Bonny avocat au Parlement, son cousin. In A.D.H. Doc.2E91/91.

  7. Jean GRANEL paye encore le 4 avril 1810, à Jean Noël Caldagues chirurgien à Saint Pons de Thomières, la somme de 9 francs pour un bandage. In Livre de Raison folio 31, Verso.

  8. Archives Dép. de l’Hérault.2E91/90. « L’an mil sept cent soixante quatorze et le dix-septième janvier après midy, au lieu de Siran Diocèse de Saint Pons Tomières Sénéchaussée de Carcassonne, par-devant nous Jean François Locamus Notaire royal du lieu et des témoins bas nommés, furent présents et constitués en leur personnes, le sieur Jean Granel ménager de la Livinière, fils légitime de feu Jean Granel et de demoiselle Marie Cauture et d’icelle assisté, du Sr Jacques Granel, marchand de Narbonne, Jean Pierre Granel son autre oncle, de Me Guillaume Cauture, curé de Cuxac Cabardés au diocèse de Carcassonne, Jacques Cauture son oncle et du sieur Antoine Cauture, du lieu de Villardonnel, maternels, les autres parents d’une part et la demoiselle Marie Jeanne Fabre, fille légitime du Sr Raymond Fabre et de demoiselle Jeanne Thil ès deux assistée,habitants de Siran et encore de Me Baudelle(?) Fabre, recteur du lieu de Puichéric, Raymond Fabre son frère, Jean Cathala son oncle et autres, d’autre part. Lesquelles parties on dit avoir fait du consentement de ses parents, fait procéder à la publication de ses annonces pour se prendre en légitime mariage qui se doit célébrer demain en face de notre Mère Sainte Eglise Catholique, Apostolique et Romaine, en faveur duquel mariage la demoiselle Cauture l’agréant, par le présent acte elle se départ et se désiste en faveur de son fils futur époux acceptant, de la jouissance des biens qu’elle a sur les biens de son fils, même de tous les droits qui pourraient lui revenir du décès de ses autres enfants, avec clause expresse que les futurs époux l’entretiendront dans sa maison, tant saine que malade à son même pot au feu, ainsi conclu et arretté ; et en cas de discorde ou séparation, ce que Dieu ne veuille, en ce cas le futur époux son fils, s’oblige de céder à sa dite mère et la laisser jouir paisiblement, de la vigne acquise de S…(?) située à Dounat(?), ensemble de lui céder et bailler pour son logement la chambre qui est au-dessus de l’appartement de sa maison où il fait actuellement cuisine, garnie d’un lit complet, avec des meubles et effets qui lui seront nécessaires pour sa petite ménagerie et de lui fournir tout le bois gros et menu qui lui sera nécessaire pour son chauffage, lui céder un cabinet pour y mettre son linge et hardes, lui remettre demi-douzaine de linceuls et une douzaine de serviettes, de plus de lui faire une pension annuelle en viager de cent livres argent payable en deux paiements égaux dont le premier payement sera fait le quinzième août et l’autre au premier janvier suivant, ensemble d’un setier de bled beau et marchand, mesure de Narbonne, qu’elle pourra prendre au sol, lorsqu’on dépiquera, ensemble quatre mesures d’huille et ce pour chaque année, qui leur seront remises lors de la faction de l’huile et ce en représentation du désistement qu’elle a fait de la jouissance et droits qu’elle tenait de son feu mary et cette pension n’aura lieu qu’en cas de séparation et que la dite Cauture ne se remariera pas. De plus est convenu et arrétté qu’en cas où le sieur Granel et les siens à l’avenir, ne seraient point exacts au payement de la pension aux termes postés cy dessus, en ce cas la ditte demoiselle Cauture reprendra la jouissance de ses droits par elle cy dessus désistée en faveur du Sr Granel son fils sans aucune formalité de justice, ainsy conclu. Et le Sr Raymond Fabre père agréant aussy le présent mariage, pour le support des charges d’iceluy fait donation privée simple ditte entre vifs, à la dite Marie Jeanne Fabre sa fille, future épouse acceptante, d’une pièce de terre entourée d’oliviers qu’il possède au terroir de la Livinière par luy acquise de Pierre Fabre, située au chemin de Félines Hautpoul de valeur de quatre cent quarante livres, qui confronte de cers Jean BOSC, marin Mr. le Comte de Merinville, midy Gascard et Dergel et aquilon chemin d’Hautpoul-Félines ; plus lui constitue la somme de cinq mille six cent dix livres argent, avec clause que lorsque laditte fille viendra à demander ses droits sur la constitution dotale de laditte Thil sa mère, elle sera tenue de précompter sur les dittes cinq mille six cent dix livres, celle de cinq cent livres à tant moins des……. droits de laditte Thil la mère à quoi le futur et la future ont acquiécé. Laquelle somme de cinq mille six cent dix livres ledit Sr Raymond Fabre père l’a tout présentement comptée et délivrée en espèces de cours, par ledit Sr Granel futur époux reçue vérifiée et emboursée au vu de nous Notaire Royal et témoins, dont content en tient quitte le dit Sr Fabre son beau père, laquelle il reconnaît sur tous ses biens présents et à venir. De plus a été convenu entre parties qu’à l’égard des dorures, bagues, joyaux et hardes de la future, le cas de répudiation arrivant. En ce cas le tout sera repris en l’état que se trouvera même celles qu’elle fera pendant le cours du mariage ainsy toutes es deux parties sont conclu et accordé comme aussy passés les présents pactes à l’usage du présent pays minervois. Et pour tout ce dessus observés, les dittes parties chacune comme les regarde obligent leurs biens présents et à venir qu’ils soumettent aux Rigueurs de la justice. Fait et récité présents Sr François Caffort négociant dudit Siran, et Pierre Guibert ménager du lieu d’Hautpoul-Félines, soussignés avec les futurs, les sieurs Fabre père,laditte Demoiselle Cauture mère et les parents lettrés ès nous notaire.

  9. On trouve aussi Granel-dit-Pitchot, Granel-dit-Hastamoley. Dans le livre de raison de Jean Granel à la date du 31 août 1816 : « Prêté à la femme de Jean Granel-dit-Mibarel  un setier de seigle..».

  10. Un compois (ou compoix) est un registre cadastral qui sous l’ancien régime établissait la propriété terrienne, en notait les surfaces et les impositions fiscales. Dans le minervois et tout le pays carcassonnais, la rose des vents utilise le cers, l’autan, l’aquilon, et le midi (contrairement à la Provence où les actes et les compois emploient : mistral, levant, couchant et midi). Ce sont les termes utilisés pour la définition du champ donné en dot par les FABRE. Ces définitions d’orientation resteront encore très longtemps en usage, puisque je les retrouve encore dans des actes passés à Olonzac en 1871 pour des ventes de notre cousine Zoé Granel. Les compois gardés aux archives de Montpellier ne peuvent plus être consultés à cause de leur très mauvais état de conservation. J’ai pu quand même en faire examiner un (celui établi quelques années avant la Révolution). Heureusement, tout à fait par hasard , je me suis aperçu que des copies très anciennes des compois de 1615, 1663, et 1750, existaient inexplicablement dans les archives départementales de l’Aude. Ils permettent une analyse fort intéressante des biens familiaux sur lesquels je reviendrai dans un chapitre ultérieur. A.D.H. 91E DT CC6 et 91E DT 165. Et A.D.A. 73 C 578, 73 C 579 et 73 C 580.

  11. Voir dans le livre de Raison de Jean 3 Granel. Année 1806.

  12. Propriété sur la commune de Rieux-Mérinville, proche de Gourgazaud provenant des Bonny-Salauze.

  13. Cf.A.D.H. document L 1286.

  14. In doc. 2E 91 / 90.

  15. Lois d’éducation. cf.

  16. Cf. Monsieur de Guérin. Difficultés à se faire donner un prêtre pour la paroisse d’Andillac assurant l’éducation de ses enfants.

  17. Cf. chapitre Les montagnes d’Olympe. cf. iconographie.

  18. In lettre à Maurice de Guerin du 21 octobre 1828.

  19. Acte du 21 février 1774. Référence à un acte passé chez Me Crony de Carcassonne du 14 mars 1769.

  20. On prononce et on écrit : Fabré.

  21. Actes de vente du 23 octobre 1774 in document ADH 2E91/90 et dans 2E91/89 du 11 octobre 1767, les habitants de Siran achètent pour 595 livres toutes leurs semences à Raymond Fabre.

  22. A.D.H.Doc.196 EDT 1Q1. Le petit-fils Paul-Jean-Jacques Fabre reprendra sa place d’administrateur du Bureau de Bienfaisance (avec quatre autres villageois dont le curé) le 19 février 1817, année où les Biens des pauvres sont restitués à la commune de Siran.

  23. Dans les rares archives paroissiales échappées au feu allumé sur la place de l’église, conformément aux directives des Lois de floréal 1793, on trouve un Salauze, marguillé en 1669, signant au procès verbal d’un miracle, attesté au sanctuaire de N.D. des Palmes.

  24. Cette Marie Jeanne Somadieu sera surnommée gentiment : la Somadivette, dans les lettres de Jean 3 Granel à son fils Jean-Auguste-Frédéric, alors interne au collège de Sorèze.

  25. Il existe à La Livinière une autre famille Salauze, sans doute non apparentée. Elle porte le sobriquet de Piquet. Jean Granel fils louera à Gourgazaud comme domestique sous l’Empire, un nommé Pierre Salauze dit Piquet. (cf.Liv. de Rais. Folio 43).

  26. Ainsi le 24 février 1767, Arnaud Salauze afferme un moulin à Pierre Baisac pour six livres en argent et huit setiers de bled beau et marchand, mesure de Narbonne par an, payable chaque 15 août. ADH. 2E91/89. En 1781, les moulins seront affermés, par Jean Baptiste Bonny (qui en a hérité par sa femme Lucie Salauze), à Antoine Mirepoix de la Livinière, que nous retrouverons plus tard mêlé à une affaire qui aurait pu tourner mal. In A.D.H. 2E67/13.Me. Roger 1781.

  27. Les «aides» ou impôts pour soutenir les dépenses de l’Etat furent remplacés plus tard par les contributions indirectes. Pour collecter ces levées, ils sont en relation avec une autre famille de même envergure, que nous retrouverons dans un autre chapitre (Les montagnes d’Olympe) : les Alba et les Alquier, d’Anglès. J’ai retrouvé un acte notarié datant du 5 octobre 1647 où ces signatures ( Pierre Salauze et Daniel Alba) sont côte à côte pour un contrat de bail d’affermage pour cette récolte des impôts. A cette époque ces deux familles (dont l’une est de religion réformée) sont loin de se douter qu’elles seront alliées près de deux cents ans plus tard, grâce aux Cabrol de Conques sur Orbiel. Cet Alba est le grand-père du conventionnel Alba la Source, apparenté aux Loupy, qui sera guillotiné comme girondin. Alquier est certainement l’oncle de notre aïeule Olympe Mascarenc. A.D.H.2E 91/4. Me Pontan. C’est un Alba la Source, David, notaire d’Anglés, frère du girondin, qui rédigera le contrat de mariage du fils d’Etienne Vidal, Anne François Marcel, le futur député (cf. infra), avec Mademoiselle Rouanet, des Fargues.

  28. In A.D.A. Doc.3E4125.Folio 46. Notaire Guillaume Barthe de Conques. A cette époque il faut noter que beaucoup de documents des actes notariés ou d’état civil marquent indifféremment Cabrol ou Crabol. C’est le cas dans cet acte de mariage où le tabellion écrit Crabol mais où tous les intéressés signent fort lisiblement : Cabrol. Au début de mes recherches j’avais cru à l’existence de deux familles distinctes. Il y a là une sorte de dyslexie occitane assez fréquente, ainsi Eugènie de Guérin écrit quelques fois crambetto au lieu de cambretto (chambrette). In Correspondance à sa famille. P. 101.

  29. Ces meules de moulin valent fort cher, presque le prix de deux mules jeunes. Le 5 avril 1774, contrat de vente d’une meule extraite de Calamiac, par Etienne VIDAL père à SIHOL pour la somme de 51 livres à la réception et 230 livres par la suite. Ces sortes de ventes ne se font devant notaire que lorsque le règlement n’intervient pas au comptant, ce qui est l’infime minorité. De même pour les achats de chevaux et surtout de mules (venant du Vercors) dont le commerce dans notre région, avant la Révolution, est aux mains de grandes familles juives du Comtat. Je retrouve dans le Minervois : La Livinière, Siran, Pépieux, Olonzac les mêmes noms que dans les registres notariés d’Avignon. Ainsi le 9 septembre  1761 : vente à Pradal François d’Olonzac par Isaac Carcassonne, de L’Isle sur Sorgue, d’une vieille mule qu’il doit payer le 15 août prochain (un an après). Les signatures, comme à Avignon, sont en français et en hébreu. Ainsi que dans le Comtat, ces ventes à terme sont souvent l’indice de prêts d’argent, plus ou moins tolérés. In A.D.H.Doc.2E 67/6.

  30. Il épouse Rose Peyronnet (dont la mère, une Anne Granel, fille de Barthélémy est peut-être apparentée à notre famille). Cf. supra note N°6.

  31. In A.D.H. doc. 2E67/13. Me Roger d’Olonzac. Cf. infra chapitre 3

  32. L’Espinassié dans la commune de Rieussec sera divisée en deux. Une partie tombera dans l’escarcelle des enfants Lucet du Sindilla, par leur mère Marguerite Vidal, sœur de Rosalie-Angélique notre aïeule, le 4 janvier 1815 (acte passé chez Me Pradel de Conques le 19 janvier 1813). L’autre morceau reviendra à Marcel Vidal de Tholomiers. (31 décembre 1810).

  33. Document des A.D.H. L 5073.

  34. Ainsi Antoine de Guerin, grand-père d’Eugènie qui récuse un médecin, comme ignorant car il ne parle pas latin. C’était sa manie de parler latin, tellement qu’il ne voulait pas se laisser tâter le pouls par un médecin avant qu’il ne lui eut répondu dans cette langue. Aussi arrivait-il souvent au docteur de s’en aller sans rien faire. (cf. Journal d’Eugènie de Guerin 20 janvier 1835).

  35. Le 24 novembre 1813, au mariage de Claire Hortala , la fille du chirurgien, apparaissent les signatures de Jean Granel et de sa sœur Eulalie. In 2E 91 / 10. ADH.

  36. In A.D.A. 3E 15537. Me Joseph Pradel.

  37. Pour Tholomiers et Calamiac uniquement.

  38. Cette maladie dont le symptôme le plus évident est un pathos (Chateaubriand l’appelait le dialecte républicain in Mémoires d’Outre-Tombe. Edit. de la Pléiade. Page 900) verbeux et prétentieux semble même être contagieuse après la mort de ceux qui en sont atteints. On pourrait ainsi l’appeler la maladie du Bicentenaire. Comme modèle à conserver, prenons le discours du député Girard, riche propriétaire de Narbonne pour demander la mort du Roi : « Je vole au devant de vous, mânes sacrées des Decius de la Bastille ! Je vous prends à témoin, cendres immortelles des héros du Champ-de-Mars ! .[…]. .Nous détruirons promptement Louis Capet. C’est mon vœu devant l’effigie vénérée de Brutus…Ce Louis conspirateur est pour moi une seconde Carthage exécrée de Caton…Que la tête criminelle de ce Catilina dévoilé tombe sous la hache du licteur…. Dans mon
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