Note sur le Bilan d’activité du réseau école et Enseignement supérieur- p. 2-4 recherche, Bernard Calabuig, membre du Comité exécutif, Responsable des réseaux écoles et de la Commission supérieur-recherche. «La disparition programmée de l'école du peuple»


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N° 36 octobre 2008

N° 36 – Octobre 2008




Sommaire :


  • Note sur le Bilan d’activité du réseau école et Enseignement supérieur- P. 2-4

recherche, Bernard Calabuig, membre du Comité exécutif, Responsable des réseaux

écoles et de la Commission supérieur-recherche.


  • « La disparition programmée de l'école du peuple ». P. 5-6

Tribune de l'Humanité du 19 septembre 2008

co-signée par les membres du secrétariat du réseau école.


  • « La récréation est terminée ».

Article d'Olivier Gébuhrer, responsable de la commission nationale enseignement P. 7-9

supérieur-recherche.


  • Tract Ecole (soutien à la manifestation du 19 octobre 2008 à l'appel de 21 organisations). P. 10-11

  • Colloque de la Gauche Européenne les 19 et 20 juin 2008 à Paris

« Quelle transformation progressiste du système éducatif en Europe ? » P. 12-15

- introduction de Bernard Calabuig, membre du Comité exécutif, responsable

des réseaux écoles et de la commission enseignement supérieur-recherche.
« Enseignement supérieur, recherche et enjeux de civilisation » P. 16-19

- intervention d'Olivier Gébuhrer

- Deux notes de travail d'Olivier Gébuhrer

. Note enseignement supérieur-recherche P. 20-22

. Note sur la Recherche P. 23-25
- Manifeste européen P. 26-27

« Contrer l'offensive néolibérale et construire ensemble une école qui porte

l'émancipation humaine ».
- Appel à Contributions P. 28
- Compte-rendu de ces deux journées d'échanges par Maïté Mola , membre P. 29

du comité exécutif du PGE et Bernard Calabuig, membre de l'éxécutif du PCF.


  • Université d'été du PGE P. 30-31

« Transformation néolibérale de l'école et de l'université, sens et portée des

résistances », avec la participation de Maïté Mola (PGE), Brigitte Gonthier-Maurin

(sénatrice des Hauts de Seine), Olivier Gébuhrer (PCF), Stéphane Bonnery (PCF)

et Daniel Rome (PCF). Compte-rendu réalisé par Olivier Gébuhrer.


  • Fête de l'Humanité, le 13 septembre, débat : « Ecole, une nouvelle ambition ! » P. 32-33

Intervention de Brigitte Gonthier-Maurin avec la participation de Bernard Calabuig

et d'Esie Calamara, membre du PGE de Grèce.


  • Note sur l'école maternelle P. 34-45

réalisée par Caroline Nugues, Assistante parlementaire de Brigitte Gonthier-Maurin (sénatrice)

et d'Annie Mandois, réseau école du PCF.


Note sur le Bilan d’activité du réseau école et

Enseignement supérieur recherche




Le réseau école du Parti communiste s’est constitué en 2000 sous l’impulsion de Michel Deschamps, alors responsable aux questions de l’école au sein de la direction du PCF. Il est composé d’hommes et de femmes divers, issu(e)s du syndicalisme et du mouvement associatif, enseignants, parents d’élèves, élus politiques, citoyens. Le réseau a au fil des années, accumulé de nombreux matériaux permettant d’affiner sa réflexion, de construire ses propositions.
Il est animé au plan national par un secrétariat placé sous la responsabilité de Bernard Calabuig, membre de l’exécutif national du PCF. Le secrétariat est composé d’Annie Mandois, Stéphane Bonnery, membre du conseil national, José Tovar, Daniel Rome, Joël Chenet, Olivier Gébuhrer y participe au titre de membre du conseil national en charge de la coordination de la commission enseignement supérieur- recherche, Brigitte Gonthier-Maurin en qualité de Sénatrice en charge de l’éducation, ainsi que Caroline Nugues, son assistante parlementaire.
Coordonnées recensées : 2242, chacune de ces personnes reçoit la lettre du réseau à raison de 4 parutions par an, ainsi que de nombreux articles, interventions d’élus, de dirigeants sur le sujet.
Il nous a semblé naturel, à l’approche du congrès, de porter à la connaissance de chacune et de chacun un bilan d’activité qui ne se veut pas exhaustif. Celui-ci se limitera à pointer quelques dates et moments clé de notre action. Parce que nous pensons que le travail d’un secteur d’activité se construit dans une pensée cohérente et se conduit dans la durée, nous retraçons ici le sens du travail conduit depuis 2003 ( soit l’espace de deux congrès).
Le réseau école :

Depuis 2003 le réseau école prend chaque année une initiative d’ampleur.
Novembre 2003 : Assemblée générale du réseau, environ 200 participants, de cette réunion découle la décision de mettre en chantier le projet communiste pour l’école, conçu comme un apport pour la co-élaboration avec l’ensemble du mouvement progressiste du projet de transformation du système éducatif. L’objectif était donné en ces termes dans les conclusions de l’assemblée : «  L’objet de notre rencontre est clair : élaborer un discours audible et lisible avec un contenu progressiste sur l’école, avec l’ambition de contribuer à une transformation progressiste de l’école. Nous mesurons le travail à accomplir, car il ne s’agit pas d’élaborer quelques propositions d’un Parti communiste, qu’il suffirait à la suite de mettre en débat dans la société. Notre travail est beaucoup plus vaste : il s’agit de nourrir, avec nos propositions, le débat avec l’ensemble des forces progressistes, pour fonder un projet alternatif … » (extrait intervention de Bernard Calabuig).

Dans le même temps nous décidions de prendre toute notre place dans le « grand débat » organisé par le gouvernement, animé par la commission Thélo. Une brochure éditée à 10 000 exemplaires a été réalisée pour rendre compte de cette réunion. Il s’en est suivi de nombreuses réunions publiques organisées dans les fédérations et sections du PCF, tables rondes, auditions d’experts, de syndicalistes, d’associatifs, tout ce travail a permis d’alimenter la rédaction du projet.
Janvier 2005, le projet fait l’objet d’un débat et d’une validation en conseil national. Il est publié dans une brochure tirée à 20 000 exemplaires. De nombreuses réunions sont organisées pour en rendre compte (le réseau tient en moyenne 30 réunions de caractère public par an). Ce projet est décliné avec la collaboration d’Annie David, Sénatrice de l’Isère (alors en charge des questions de l’école pour les parlementaires communistes), en proposition de loi déposée par l’ensemble des élus des deux groupes (Assemblée Nationale et Sénat).
En Novembre 2005, le réseau tient sa deuxième assemblée nationale avec environ 150 participants (la réunion se tient dans les pires conditions au moment où la banlieue s’embrase). La réunion décide néanmoins de confronter nos propositions avec l’ensemble des forces de gauche, syndicales et associatives.

Préparée par de nombreuses rencontres nous avons la volonté de parvenir à une réunion publique réunissant la gauche afin de donner la tonalité à la résistance nécessaire et contribuer à ouvrir des perspectives sur le terrain politique. Dans cet esprit, nous prenons l’initiative d’une réunion publique le 2 mai 2006 à Nanterre qui a réuni 400 personnes en présence de Marie George Buffet et de toute la gauche (PS, Verts, LCR, MRC, PRG) et des syndicats (FSU, UNSA), ainsi que des associations (ligue de l’éducation). Chacun présente son projet, ses propositions, afin de faire un premier état des convergences.

Septembre 2006, le secrétariat du réseau actualise son projet et l’enrichit sur le plan idéologique en vue de prendre sa place dans la campagne de l’élection Présidentielle.
Février 2007 : Ce travail est publié début d’année 2007 dans le livre « Ecole en quête d’avenir » financé par la pré vente de 1000 livres en souscription. Le livre a été diffusé à 3000 exemplaires et a permis de nombreux débats dans le cadre de la campagne électorale.
Octobre 2007 : Dépôt par Annie David au Sénat d’une nouvelle proposition de loi « tendant à créer au sein de l’Education nationale un service de la Psychologie pour l’éducation et l’orientation des élèves.
2008. Le réseau, qui est déjà investi dans une réflexion européenne par sa participation au FSE, décide d’organiser avec la collaboration du PGE un colloque de travail sur la question de l’école et de l’enseignement supérieur. Il s’agit de faire le point des réformes découlant de la « stratégie de Lisbonne », mise en œuvre dans l’ensemble des pays développés, ayant pour finalité essentielle l’adaptation de l’école à la compétition économique mondiale. Cette réunion avait pour objet de pointer les contradictions engendrées par la mise en œuvre de ces politiques. Il s’agissait aussi de mettre en exergue les convergences de propositions, afin de contribuer à une contre offensive progressiste, à l’échelle de l’Europe, pour une transformation du système éducatif. Le colloque se tient à Paris les 19 et 20 juin avec la participation de 13 organisations du Parti de la gauche européenne, la réunion se conclut par un projet de Manifeste, qui est aujourd’hui en débat et devrait être validé avant la fin de l’année et donnera lieu, comme cela fut annoncé lors du débat organisé par le réseau école à la fête de l’Humanité, à une initiative publique de caractère européen en début d’année 2009.
Quelques perspectives pour la suite
Conduire le travail d’élaboration de points de repères progressistes à l’échelle de l’Europe avec nos partenaires européens, concrétiser l’initiative publique de début 2009.

Affiner nos analyses et nos propositions en lien avec l’actualité de l’école (réforme des lycées, des programmes, formation des personnels…) en nous efforçant de pointer les contradictions de la mise en œuvre de la « feuille de route de Lisbonne pour l’éducation ».

Ce fut le sens de la tribune cosignée par le secrétariat et publiée dans l’Humanité du 19 septembre. Ce travail, qui a pour objet d’approfondir notre connaissance sur la cohérence des dispositifs mis en œuvre par le libéralisme en France et en Europe, suppose beaucoup de confrontations, c’est la raison qui nous conduit à décider de programmer pour le trimestre une série de tables rondes, auditions d’experts, syndicalistes, associatifs…

Engager un travail d’organisation sur trois, quatre mois, afin de resserrer les liens avec les contacts dans les départements, réanimer les réseaux et les collectifs du Parti dont certains ne vivent plus.

Convoquer une assemblée nationale du réseau dans le courant 2009, afin de définir ensemble de nouveaux objectifs.

Enseignement supérieur-recherche.

Sur la même période plusieurs fiches argumentaires ont été produites et sont à la disposition des militants  parmi lesquelles : « rapport science- société ; les moyens financiers ; libérer la recherche de l’emprise du capitalisme ; enjeux régionaux et pôles de compétitivité ; le métier de chercheur ; Enseignement supérieur, la triple révolution … », des discours de référence (celui de Marie George Buffet aux Etats généraux de la recherche le 30 septembre 2006), la table ronde organisée à l’automne 2007 sur l’université au cours de laquelle nous avons pointé « 7 pistes de réflexions pour tourner le dos aux logiques libérales » sont également disponibles, de nombreux rapports, documents utiles pour la réflexion.

Les journées nationales d’action en direction des étudiants en octobre 2006 et 2007 avec pour support à chaque fois un 4 pages distribué à 100 000 exemplaires sur plus de 100 sites universitaires. Expression par tracts, notes, argumentaires pour exposer notre point de vue face à la loi Pécresse.

Perspectives pour la prochaine période.

La commission dispose d’un fond de matériaux et de propositions qui, sans avoir la prétention d’être parfait et de répondre à toutes les questions, mériterait d’être plus discuté, valorisé et utilisé par les organisations et militants du Parti à tous les niveaux. C’est dans ce sens que Bernard Calabuig et Olivier Gébuhrer, dans un courrier co-signé, se sont adressés à un certain nombre de responsables fédéraux du PCF pour mettre en place une série de rencontres dans les principales villes universitaires afin de traiter des enjeux de la science et de l’université. Il s’agit d’une démarche  « contributrice, collective, visant à mettre les chercheurs et universitaires communistes, toutes celles et ceux dont l’activité scientifique constitue le cœur d’engagements professionnels en mesure d’exercer leur responsabilité en même temps qu’y serait associés des responsables départementaux du parti et des invités extérieurs… » (lettre du 1er juillet 2008).

  1. Aller vers un travail complémentaire « école/enseignement supérieur » sur le plan national et européen ;

  2. Restructurer la commission, l’étoffer et lui donner un mode de vie plus souple toujours dans l’esprit réseau.

Bernard Calabuig, membre du Comité exécutif , Responsable des Réseaux écoles et

de la Commission supérieur-recherche.

« La disparition programmée

de l'école du peuple »
En cette rentrée, l’UMP et le Medef ne désarment pas. Ils poursuivent au pas de charge leur entreprise de démolition du contrat social.

Ainsi, l’école est dans leur ligne de mire : suppression de postes, élimination progressive de la scolarité avant 5 ans, mise en concurrence des établissements, privatisation rampante du système éducatif.
Autant de mauvais coups dont la motivation tient autant à la réduction de la dépense publique qu’à la mise en œuvre d’un projet européen ultra libéral qui consiste à mettre l’école au service du capitalisme mondialisé.
Notre système n’est pas le seul à subir ces mutations. En effet, l’ensemble des pays développés est soumis, depuis une quinzaine d’années, à de profondes réformes, dont la finalité essentielle est l’adaptation de l’école à la compétition économique mondiale (1). Il s’agissait de construire en Europe « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde» à l’horizon 2010 ! Ce slogan impliquait des systèmes éducatifs beaucoup plus performants, tant dans la capacité à accroître le nombre d’élèves sortant à un niveau de formation élevé (objectif des 50% au niveau de la licence). Ce projet impliquait aussi de gérer au mieux les 50% d’élèves restants, ceux qui arriveront (30%) à un niveau de qualification moyen et les autres (20%) qui n’auront aucune qualification.
Aujourd’hui, c’est un autre programme qui se met en place ! Chacun sait que la réforme Fillon a été imposée aux forceps malgré une opposition unanime de la communauté éducative. Cette loi fut une première tentative d’adaptation, jugé aujourd’hui insuffisante. Ainsi, des pans entiers de celle-ci sont aujourd’hui mis en œuvre avec retard ou carrément abandonnés.
C’est vrai de la réforme des programmes en élémentaire réalisée trois ans après l’adoption de la loi et en butte à une forte résistance du corps enseignants. La réforme des UIFM s’est révélée, telle qu’elle a été imaginée, impossible à gérer - Darcos a décidé de les supprimer purement et simplement.
Le pouvoir est confronté à une série de contradictions. Comment atteindre l’objectif de 80% au niveau du bac, 50% au niveau de la licence, alors que le système stagne depuis plus d’une décennie à 63% au niveau du bac ? Comment propulser un élève sur deux au niveau licence alors que le vivier étudiant pour y parvenir est insuffisant, et que seulement 18% d’entre eux atteignent aujourd’hui le niveau de la licence ? Comment mettre en place une nouvelle stratégie de réussite scolaire pour une masse beaucoup plus importante de jeunes, quand les impératifs budgétaires imposent des coupes sombres dans les moyens ?
Le projet Sarkozy-Darcos pour l’école est une tentative volontariste de dépasser ces contradictions. Les réformes mises en œuvres sont pour certaines dans la continuité de la réforme Fillon, d’autres vont beaucoup plus loin. Cependant l’objectif demeure : l’école commune doit laisser place à une école qui cloisonne les élèves dans leurs inégalités. C’est le développement de l’aide à l’école privée qui scolarise 1 élève sur 5. Ce sont les grands lycées prestigieux épargnés par la diminution de moyens, les grandes écoles pour l’élite, les universités pour les autres. L’école Sarkozy- Darcos c’est la stratégie populiste du culte du mérite individuel accompagné de mesures d’aides en faveur des « bons élèves de ZEP », de dispositif d’entrée hors concours dans les grandes écoles ou encore le soutien ciblé sur certains élèves en difficultés, aux prix d’une diminution du temps consacré à l’enseignement pour tous.
Dans le même temps, c’est le délitement de l’école du peuple avec la mise en œuvre du programme minimum en élémentaire et la suppression à tous les niveaux d’heures d’enseignement dans les disciplines de culture générale.

Il faut noter aussi les effets pervers de la suppression de la carte scolaire qui aura pour effet de renforcer la ghettoïsation de certains établissements situés dans les quartiers défavorisés. La disparition programmée de l’école Maternelle, le projet de réforme des lycées, la remise en cause du droit de grève des enseignants… Les réformes s’accumulent à un rythme effréné pour la refondation de l’école que Sarkozy appelle de ses vœux (lettre aux éducateurs). Tout cela est accompagné d’une offensive idéologique visant à créditer que notre école est en perdition, « l’école française ne serait plus compétitive », « le niveau baisse » ou encore, le retour de thèses réactionnaires « tout le monde ne mérite pas de réussir », « on aide ceux qui veulent travailler ».
Face à cette entreprise la tétanisation de la gauche a assez duré : les tentatives de résistances des organisations syndicales se heurtent à la difficulté des forces progressistes à porter une ambition pour l’école et plus généralement pour la société.

C’est bien à cela que nous devons travailler en cette rentrée. Avec ses analyses et ses propositions, le réseau école du Parti communiste(2) prendra toutes les initiatives utiles pour donner crédit à l’émergence d’un projet alternatif partagé, portant l’ambition d’une transformation progressiste de l’école.
(1) Les 19 et 29 juin s’est tenu à Paris à l’initiative du réseau école, un colloque qui a réuni 13 organisations du Parti de la gauche européenne afin de confronter les analyses et les propositions sur le sujet.
(2) Le réseau école du Parti communiste est composé de militants communistes, associatifs, syndicaux. Il a produit le projet communiste pour l’école décliné dans une proposition de loi déposé au Sénat et à l’Assemblée Nationale il a édité un livre « L’école en quête d’avenir » édition Syllepse 2008.


Tribune parue dans l’Humanité (19 septembre 2008).

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