Examen de 2 heures


télécharger 314.07 Kb.
page1/9
typeExam
exemple-d.com > loi > Exam
  1   2   3   4   5   6   7   8   9

Vie Politique en Europe après 1945



Elément d’information : les sujets d’examens seront déterminés par le cours.

Examen de 2 heures.
Travail personnel qui impliquera la lecture d’un ouvrage général et d’un ouvrage spécialisé.
Adresse du prof : michel.fabreguet@unistra.fr


Chapitre 1  La période 1945 – 1953


Leçon 1 : L’héritage et l’ampleur des dommages de la guerre (1945-1947)
Introduction
L’Europe au lendemain de la seconde guerre mondiale offrait un tableau de misère absolu et de désolation absolue. A l’exception des forces d’occupation alliées bien nourries, tous le monde apparaît usé, exténués et sans ressource.
Cette image se doit nuancer si l’on veut comprendre comment le continent ébranlé à la fin de la 2GM va pouvoir se redresser dans les années à venir. Mais cette image est porteuse d’une vérité essentielle sur la situation de l’Europe dans le sillage de la défaite contre l’Allemagne, à savoir que les Européens se sentaient désespérés et ils étaient épuisés.
La 2GM a était une guerre totale impliquant les civils et les militaires. Dans les pays occupés par l’Allemagne nazie, la guerre a était aussi et d’abord une expérience civile. Les combats proprement militaires restant limités au début et à la fin du conflit.
Contrairement à la première guerre mondiale, la 2GM a était une expérience quasi-universelle durant longtemps (près de six années). Les guerres d’occupation n’étaient pas inconnues, mais l’expérience d’occupation a eu une intensité particulière qui teint à l’attitude des nazis envers les populations soumises.
Du point de vue des contemporains, l’impact de la guerre se mesura par les dommages visibles infligés à leur environnement immédiat. Il faut commencer ici, si l’on veut comprendre le traumatisme derrière les images de désolation et d’impuissance retenant l’attention des observateurs en 1945.

Partie 1 : Les dégâts matériels
Très peu de villes ont survécu indemne à la guerre. Seul une poigné comme Rome, Venise, Prague ou Paris furent épargnées. En revanche, des 1940, les bombardiers allemands avaient rasés Rotterdam et détruits la ville de Coventry au point de parler de « Coventrysation ».
Les plus gros dégâts matériels ont été infligé par les campagnes de bombardements des anglo-saxons sur les villes allemandes en 1944-1945 et lors de l’avancée de l’armée rouge sur les fronts de l’est en 1943.
Les villes en ruine étaient la preuve évidente de la dévastation, servaient de raccourcis visuels au malheur de la guerre. 20 millions d’allemands et 25 millions de soviétiques se retrouvèrent à la fin de la guerre sans toit.
Berlin avait reçu 40 000 milles tonnes d’obus dans les 14 derniers jours de la guerre. La capitale allemande qui avait enduré bien d’autres bombardements, se trouvait ainsi réduite à des collines fumantes de gravats. 75% des immeubles étaient dès lors inhabitables.
Les transports et les communications étaient gravement perturbés. En France, sur les 12800 locomotives d’avant guerre, il n’en restait plus que 2800 en service au moment de la capitulation de l’Allemagne. Mais il faut souligner que les nazis traitèrent les européens de l’ouest avec quelques respects pour mieux les exploits. Les véritables horreurs de la guerre s’étaient déroulées à l’est du continent.
Effectivement, dans l’est et le sud-est, les occupants allemands furent implacables. Les conséquences matérielles de l’avancée soviétique à partir de 1943 et des combats de partisans furent d’un tout autre ordre que l’expérience de la guerre à l’ouest.
Chiffres : En Union Soviétique, 70 000 villages et 1700 villes furent détruits en même temps que 32 000 usines et 64 000 kilomètres de voix ferrées. La Grèce a perdu les 2/3 de sa marine marchande, 1/3 de ses forêts saccagés et 1000 villages rasés. La Yougoslavie a perdu 25% de ses vignobles, 60% des routes du pays, 75% de ses ponts de chemin de fer, 20% de son parc immobilier, 1/3 de sa richesse industrielle et environ 10% de sa population. En Pologne, les ¾ des voix ferrés étaient inutilisables, une ferme sur 6 était hors service. La plupart des villes polonaises pouvaient à peine fonctionner et la capitale Varsovie était entièrement détruite. (Répression de l’insurrection en août 1944).
Partie 2 : Les pertes humaines et les dommages causés aux populations
Les dégâts matériels subis furent insignifiants au regard des pertes humaines. On estime à 36, 5 millions les européens qui ont trouvé la mort entre 1939 et 1945 de causes directement liés à la guerre. Ceci ne tient pas compte des décès de causes naturelles et du manque des naissances en conséquence.
Ce chiffre de 36,5 millions excède largement les 10 millions de morts de la grande guerre. Ce qui est réellement le plus frappant est le nombre de civils non combattants parmi les morts. En effet, sur les 36,5 millions on compte 19 millions de civils, soit plus de la moitié des victimes européennes de la 2GM.
Cette majorité de civils est la grande spécificité de la 2GM. Le bilan des morts civils a excédé les pertes militaires en URSS, en Hongrie, en Pologne, en Yougoslavie, en Grèce, en France, aux Pays-Bas, en Belgique et en Norvège. Les pertes militaires dépassant les pertes civiles se situent en Royaume-Uni et en Allemagne.
Dans les pertes civiles, l’Union Soviétique en a perdue 16 millions, deux fois plus que les pertes militaires (8 millions). On en compte 5 millions en Pologne, 1,4 million en Yougoslavie, 430 000 milles en Grèce, 350 000 en France, 270 000 Hongrie. On dénombre entre 5 et 6 millions de juifs et plus de 200 000 tziganes.
Concernant les causes, on a les effets des génocides et des exterminations de masses. Egalement, les conséquences de la maladie, de la malnutrition et de la famine. Aussi, des exécutions d’otages et les représailles contre les civils. N’oublions pas non plus, les effets de l’exploitation des travailleurs forcés, de la main d’œuvre concentrationnaire des prisonniers de guerres.
C’est également l’Union Soviétique qui a subi les pertes militaires les plus lourdes avec 8 millions, puis les Allemands avec 4 millions, les Italiens 400 000 morts, les Roumains 300 000 morts.
Si on comptabilise toutes les pertes, 4 pays se distinguent :


  1. La Pologne

  2. La Yougoslavie

  3. L’URSS

  4. La Grèce.


Pour la Pologne, elle a perdu près de 20% de sa population. Le prix qu’on payé les élites polonaise a été très élevé car elles ont été l’objet d’un processus d’extermination systématique de la part des Allemand, mais également de la part des soviétiques.
L’exemple type est le fameux massacre des officiers des Polonais à Katyn en 1940.
Pour la Yougoslavie, le nombre de mort représente 8 à 10% de la population. Il y’a morts liés à l’occupation étrangère, les combats des partisans, mais aussi les effets des guerres civiles yougoslaves et inter-ethniques.
En URSS, pays partiellement occupé dans sa partie occidentale avec des pertes très lourdes. Un habitant sur 11 est mort de la guerre. Dans les pertes soviétiques, figurent les prisonniers de guerre. Les Allemands ont en capturé 5,5 millions. La plupart d’entre eux moururent de faim, de froid et de mauvais traitements. Là aussi, on peut parler d’un véritable processus d’extermination de masse des prisonniers de guerre.
Pour leur part, ils ont fait 3,5 millions de prisonniers de la puissance de l’axe. Une grande majorité d’entre eux ont pu rentrer chez eux.
En Grèce, la proportion est d’un habitant sur 14.
Par rapport à ces quatre pays, en Allemagne le rapport est de 1/15.
Au vue de ces chiffres, il n’est pas étonnant que dans l’Europe de l’après guerre, on est alors souffert d’une pénurie aigue d’homme. En 1945, en Union Soviétique, le nombre des femmes dépassait de 20 millions celui des hommes. En Allemagne, les femmes furent endurcies dans l’épreuve et furent retrouvées confrontées à l’avancée de l’armée soviétique.
Cette avancée de l’armée rouge s’est accompagnée d’une pratique systématique du nettoyage de la population autochtone dont on a pu dire qu’il avait été sans précédant. Dans le cas des femmes allemandes, il faut évoquer la pratique systématique des viols et ceci fut toléré par les dirigeants soviétiques.
On a pu mettre en évidence des éléments explicatifs. Dans le cas de l’armée rouge, on n’avait aucune permission. Egalement la découverte d’un contraste entre les niveaux de vie dans les pays.
Par suite des violences subies, nombre de femmes allemandes périrent dans les derniers mois de la guerre. Ceci a nourri le phénomène des orphelins sans foyers, épingles humaines de la guerre. A Berlin, on dénombrait 53 000 enfants perdus. Le phénomène n’est pas resté propre à l’Allemagne car la Tchécoslovaquie libéré comptait 49 000 orphelins, les Pays-Bas 50 000, la Pologne 60 000 et la Yougoslavie 300 000. Parmi ces enfants, peu de juifs car ceux qui avaient survécu étaient pour l’essentiel des adolescents.
Partie 3 : Survivre dans la paix revenue
Se pose la question de la survie dans la paix. Il faut souligner à ce propos l’intervention précoce et efficace de la nouvelle administration des Nations-Unies pour le secours et la reconstruction (UNRRA).
Grâce à son rôle et à l’action des armées alliées, on a pu éviter au printemps 1945, la propagation incontrôlée à grande échelle d’épidémie et de maladies contagieuses. Sur le modèle de la fameuse épidémie de grippe dites-espagnole qui avait ravagée l’Europe au lendemain de la première guerre mondiale et qui avait été encore plus meurtrière que celle-ci. Par les interventions ciblées, le développement d’épidémies contagieuses a pu être baissé. Cependant, la situation restait néanmoins très difficile.
En 1945, la population de Vienne subsistait avec 800 calories par jour et Budapest avec 546. En Allemagne, la ration moyenne d’un adulte était tombée à 1400 calories. En juin 1945, dans la zone d’occupation. La situation n’était pas plus enviable dans la majeure partie de l’Italie.
Le problème tenait en partie à la destruction d’exploitation agricole, des voix de communication. Il y’avait un trop grand nombres de personnes démunies et improductives qu’il fallait néanmoins nourrir. Surtout, le problème principal tenait à ce que les paysans européens puissent certes produire des vivres, mais les répugner à les livrer aux villes. La plupart des devises européennes ne valant rien.
Dans ces conditions, le marché noir s’est développé et seuls les nantis pouvaient avoir accès. Dans ces conditions, les européens mouraient de faim et tombaient malades. On a pu constater les déficiences en vitamines. La population Berlinoise souffrait de malnutrition, d’épidémie. On pouvait compter 66 morts de nouveaux nés pour 100 naissances d’enfants vivants.
Les enfants de l’Europe entière souffraient de maladies liées aux privations. Dans Varsovie libéré et rasé, ils ne subsistaient plus qu’un seul hôpital avec 50 lits. Quand aux enfants en bonne santé, une pénurie de lait.
A Vienne, la mortalité infantile était 4 fois plus élevée qu’en 1938.

Partie 4 : Les transferts de population en Europe, pendant et après la seconde guerre mondiale
Les problèmes de l’alimentation, du logement et des soins se trouvent amplifiés par l’échelle unique de la crise des réfugiés. Cette crise était inédite dans l’expérience européenne. En fait, la politique des transferts de population avait commencé dès le début de la guerre. Staline et Hitler dès 1939, avait déplacé de très nombreuses personnes (30 millions).
A partir de l’été 1943, l’armée rouge reprend l’initiative sur le front de l’est. Désormais, les armées de l’axe sont contraintes unilatéralement à la retraite et le processus de déplacement va se renverser. Les allemands qui avaient été installés dans les territoires annexés vont se joindre aux millions d’allemands implantés de longue date en Europe orientale devant l’avancée de l’armée rouge.
Ceux qui réussirent à se réfugier en Allemagne en 1945, se retrouvèrent mélangée à la cohue bruyante des autres personnes déplacées.
De l’est, affluèrent à partir de l’hiver 1944, des baltes, des polonais, des hongrois ou encore des Roumains. Certains avaient pu fuir les horreurs de la guerre, mais d’autres s’étaient refugiés à l’ouest pour éviter le communisme.
Des Balkans, affluèrent également près de 100 00 Croates qui fuyaient la victoire des partisans de Tito.
En Allemagne et en Autriche, outre les soldats de la « Weirrhmart » et les soldats alliés jusqu’à lors détenus comme prisonniers, il y’avait de nombreux non allemands qui avaient combattus les alliés aux côtés allemands. Parmi eux, on pouvait dénombrer les soldats Russes et Ukrainiens qui s’étaient engagé dans l’armée Vassov.
La grande majorité des travailleurs étrangers en Allemagne était acheminée contre leur grès. Mais pas tous, car certains étaient venus par la perspective d’un salaire intéressant.
Les survivants des camps de concentration avaient survécu à l’intérieur de camps frappés au cours des derniers mois de la guerre par l’envol de la mortalité et de maladies. Finalement, même ces survivants restaient mieux lotis que les juifs. De fait qu’il restait peu de juifs parmi les détenus libérés.
En fait, après 1945, c’était un exercice sans précédent de nettoyage ethnique et de déplacement de population. C’était une séparation ethnique volontaire comme dans le cas des juifs, des italiens.
Ailleurs, la politique officielle de nettoyage ethnique se mis en œuvre avant la fin de la guerre. En particulier, les autorités soviétiques dans les territoires qu’elle venait de libérer, organisaient une série d’échange forcée de la population (Ukraine occidentale intégrée à la république de Pologne et la Pologne). 1 million de Polonais furent chassés de leur foyer tandis que dans le même temps 500 000 Ukrainiens furent amenés à quitter la Pologne pour l’URSS.
Ce qui fait qu’en l’espace de quelques mois (fin 44- milieu 46), ce qui avait été autrefois une région de population mêlée, ceci se scinda en deux territoires bien distincts. Mais le contingent le plus important des personnes déplacées fut celui des Allemands.
Il faut dire que dès 1942, les britanniques avaient accédé aux demandes formulées auprès d’eux par les Tchèques en vue d’obtenir à la fin de la guerre, un déplacement de la population allemande des Sudètes. Ces territoires étaient occupés par des populations germanophones. Ainsi, soviétiques et américains devaient s’aligner sur cette position.
A partir de ce moment, les allemands ont du laisser leur bien aux tchécoslovaque, en juin 1945, exproprié de leur terre et le 2 aout, perte de la nationalité tchécoslovaque. Ainsi cette minorité allemande fut expulsée vers l’Allemagne. Ces expulsions se déroulèrent avec une extrême brutalité. Généralement, les populations d’une ville ou d’un village étaient averties 48 heures à l’avance. 267 000 germanophones des Sudètes périrent au cours des expulsions.
Mais le contingent de loin le plus important de réfugié allemand provient des anciens territoires orientaux de l’Allemagne. Avec la Silésie, la Prusse Orientale… Ces territoires reconnues comme Allemand par le Traité de Versailles ont été remis à la Pologne..
Lors du sommet de Postdam entre les trois grands vainqueurs de la guerre, il fut alors convenu que les gouvernements américains, britanniques et soviétiques reconnaitraient le transfert vers l’Allemagne de population allemande résidant en Pologne, en Tchécoslovaquie et en Hongrie. Avec le basculement de la Pologne vers l’ouest, quelques 7 millions d’allemands se trouvaient désormais..
Les autorités polonaises souhaitaient voir les populations allemandes partir de telle sorte que les polonais qui avait perdu leur terre dans les régions orientales de la Pologne de 1939 annexé à nouveau par l’URSS puisse être réinstallée dans ce que les Polonais appelé les « territoires recouvrais ».
L’accord entre les trois grands à Postdam dans l’été 1945 fut un accord de réalité nouvelle. L’Europe orientale a validé de force le nettoyage des populations d’allemande. La déclaration de Postdam avait posé le principe que tout transfert qui se produit doit se faire de manière ordonné et humaine ce qui n’était guère vraisemblable compte tenu des circonstances.
Les circonstances font que la société ouest allemande parviendra à installer et à intégrer 13 millions de réfugiés et d’expulsés allemands avec succès sur fond à partir des milieux des années 50 de miracle économiques. Bien que les souvenirs persistent, le sujet continue aujourd’hui encore d’assez vifs sentiments.
On a pu alors décrire les expulsions d’allemands comme un crime contre l’humanité. Mais, même s’il y’a eu des morts élevés, il n’en demeure pas moins que la plupart des allemands victimes restèrent cependant en vie.
Ce qu’il faut souligner est une différence considérable entre les 2GM. Après la première, les auteurs des Traités avaient tenté d’ajuster des frontières à la réalité de zones de peuplement à l’exception notable, mais exclusive des échanges de population entre la Grèce et la Turquie. Après 1945, ce fut le contraire, car à une seule exception près, les frontières restèrent largement intact. Ce furent, non pas les frontières, mais les populations qui se sont déplacées.
Les responsables occidentaux consciences de l’échec de la SDN, acceptèrent ces transferts. L’exception est la Pologne puisqu’elle a perdue 178 000 kilomètres carré. En compensation, la Pologne acquiert de la terre à l’ouest. Ce basculement a été lourd de conséquence.
Dans les conditions de 1945, ce basculement n’avait rien d‘exceptionnel, puisque Staline a vite imposé un ajustement territorial national, le long de la frange occidental de son empire. Il avait récupéré la baie de saradie et la buccoline du nord au détriment de la Roumanie. De même, elle ré annexe les trois Etats baltes et elle conserve la péninsule de Carélie arrachée à la Finlande.
A l’ouest de ces nouvelles frontières soviétiques, on a eu très peu de changements dans le tracé des frontières européennes. Ce ne sont pas les frontières qui ont été déplacé, mais les populations. De là, il en est résultait une Europe plus homogène à deux ou trois exceptions : l’union soviétique restant plus que jamais un empire multinational et le cas des deux constructions révélées artificielles : la fédération Yougoslave ainsi que la Tchécoslovaquie.
En 1946, après les transferts de population, les expulsions des allemands, la Pologne comptait une écrasante majorité de Polonais. L’Allemagne amputée, presque entière allemande à l’exception de la minorité Danoise du nord.
La gestion initiale des personnes déplacés et des réfugiés fut initialement le fait des armées alliés qui occupait l’Allemagne et tout spécialement, de l’armée américaine. Si tôt le système des camps mis en place, la responsabilité des soins et du rapatriement final ou de la réinstallation de millions de personnes déplacés, incomba de plus en plus à l’UNRRA.
A la fin de l’année 1945, l’UNRRA gérait 227 camps et centres de secours pour personne déplacées et réfugiées en Allemagne. Mais elle gérait 25 autres camps en Autriche et également quelques camps en France et dans les pays du Benelux. En juin 1947, l’Europe occidental comptait 762 camps de ce type.
A son apogée en septembre 1945, le nombre des civils libérés pris en charge ou rattrapiez par l’UNRRA s’élevait à 6 millions 795 000 auquel il convient d’ajouter 7 millions de personnes sous autorité soviétique et plusieurs millions d’allemands déplacés.
Pour de nombreux ressortissants de l’Europe de l’est, ils n’avaient aucune envie de rentrer chez eux ! C’est ainsi que des baltes que les occidentaux n’ont pas reconnu l’annexion, mais aussi des soviétiques, des polonais, des roumains, des yougoslaves préférèrent dans des camps temporaires en Allemagne plutôt que de retourner dans leur pays.
L’attitude des autorités occidentales va changer. En 45-46, les autorités firent fi de se désintéresser de ces sentiments et obligèrent parfois y compris de forces des citoyens est européens et soviétiques à rentrer dans les pays. Ceci occasion des scènes dramatiques dans les camps de personnes déplacées.
Ce rapatriement forcé cessa en 1947 avec le début de la guerre froide. A partir de ce moment là, une nouvelle disposition a traiter les personnes déplacés, originaire de ce qu’allait devenir le bloc soviétique comme des réfugiés politiques commença à faire jour. De ce fait, 1 m 500 000 polonais, hongrois, bulgares et yougoslaves et juifs évitèrent le rapatriement. Les Etats ouest européen qui devait se reconstruire était intéressé par les travailleurs manuels robustes de sexe masculin et ne furent pas gêné de favoriser les baltes, polonais ou ukrainiens.
Le problème juif fut traité à part. Il ne fut jamais question de renvoyer les juifs à l’est, mais ils ne furent pas bien accueillis à l’ouest. Paradoxalement, ils restèrent un temps en Allemagne et la difficulté de leur placement fut résolu qu’avec la création de l’Etat Israël en 1948-1949.
  1   2   3   4   5   6   7   8   9

similaire:

Examen de 2 heures iconTrois heures de conversation, j’ai perdu trois heures de silence

Examen de 2 heures iconAvenant de complément d’heures

Examen de 2 heures iconDurée de l’épreuve : 3 heures – Coefficient : 1

Examen de 2 heures icon1. Les 36 heures d'Obscurité lors du Passage en Flo

Examen de 2 heures iconUe 4 – droit fiscal durée de l’épreuve : 3 heures Coefficient : 1 dcg ● ● ● ●

Examen de 2 heures iconExamen

Examen de 2 heures iconExamen

Examen de 2 heures iconExamen

Examen de 2 heures iconExamen clinique

Examen de 2 heures iconVérification, validation et exportation des heures des salariés






Tous droits réservés. Copyright © 2017
contacts
exemple-d.com