Cette année je largue les amarres le jeudi 26 juillet


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Mi-juillet 2012


















Départ manqué


Cette année je largue les amarres le jeudi 26 juillet.

J’aurais dû partir un jour plutôt, mais au moment de quitter le ponton, un morceau de l’enrouleur (système qui permet d’enrouler la voile d’avant) est tombé sur le pont et l’autre dans les eaux sombres et dégoutante du port. Extinction moteur. Reprise d’urgence des amarres. Voilà plus d’une semaine que je bichonne Miss Scarlett : antifouling, peinture des œuvres mortes (partie haute de la coque), nouveau design (avec Adel en déco), installation du radar, révision du moteur, simplification des bastaques (file métallique qui tiens le mât)… Et me voilà bloqué pour une petite pièce en plastique. Après avoir passé en revu tout le vocabulaire approprié à la situation, il faut aller de l’avant. Je ne peux pas partir, mais comment résoudre le problème. J’appelle Olivier (celui qui m’a vendu la voile) pour qu’il essaie de me dépanner par téléphone. La sentence est radicale : « Eric. Il faut que tu démontes tout. Désendrailler la voile puis démonter l’enrouleur, afin d’y remettre la pièce manquante ». Dit comme ça, l’affaire ne semble pas bien difficile. Mais il y a plusieurs problèmes : le premier : je n’ai pas la pièce. Le deuxième : il faut bricoler au-dessus de l’eau. Tout devient plus difficile. Visser et dévisser avec la hantise de laisser tomber ENCORE un autre morceau dans l’eau.

Mais grâce à Olivier je reçois la pièce le lendemain et il ne me facture absolument rien. Ça c’est du service après-vente ! Encore merci à lui et son partenaire (Profurl). Pour la réparation, j’installe un grand tissu avec du scotch, des bouts et des sceaux juste en-dessous de mon plan de travail. Rien que l’installation me prendra une demi-heure. L’opération sera effectuée en 3 heures. Je me découvre des talents de bricoleur.

Ce retard d’une journée me permettra de rencontrer Danielle et Jean, un couple de canadien qui navigue en méditerranée. Je ne regrette donc pas d’avoir été arrêté dans mon élan. Je suis invité à bord pour un bon repas : « à la bonne franquette » à échanger entre nos deux pays. Je suis ravi de leur accent et ne me lasse pas de les écouter parler. Jean a un travail extraordinaire. Il est chargé d’intervenir dans tout type d’entreprise pour étudier leur pôle de recherche. Il les oriente en leur disant si oui ou non ce qu’ils qualifient comme de la recherche, en est réellement. Il voit donc régulièrement le fonctionnement d’une multitude de compagnie aussi diverses les unes que les autres. Danielle quant à elle est enseignante. Nous échangeons nos coordonnées. Qui sait ? Peut-être naîtra une correspondance scolaire.

Pour l’heure, je lâche finalement les amarres et me rends au mouillage à St-Mandrier pour me préparer à partir pour la traversée. La fenêtre météo est assez petite. Si je pars trop tôt, le vent est à 5/6 (trop fort pour moi pour l’instant) et si je pars un jour plus tard je retombe sur le même type de vent.
Traversée aller
Jeudi 26 juillet à midi je prends donc la décision de lever l’ancre et de traverser. La carte et les instruments de bord sont prêts. Un dernier repas un peu solide avant de partir et c’est parti : bon vent.

Les voiles sont réglées. Miss Scarlett file à 5 ou 6 nœuds. Elle me surprend même à faire une pointe à 8,2 nds en partant au surf (Petit message pour Matthieu : pas encore battu notre record). Me voilà parti pour la première traversée en solo de Port Pin Rolland à Calvi. C’est plus ou moins ce que nous avons fait l’année dernière avec Rémi, Jeanne et Clara. Mais il fallait que je vois si j’étais capable de le faire tout seul. Ce n’est pas gagné d’avance. La navigation est longue. Il me faudra 27 heures pour amarrer la bouée de Calvi.

Pour ma première, j’adopte deux principes importants :

Le premier « Ne pas avoir à bouger du cockpit de toute la traversée ». Depuis mon poste de barreur, je dois pouvoir tout faire. Je naviguerai donc toujours sous-toilé (avec la grand-voile réduite au maximum). Pour ne pas avoir à me déplacer vers le mât. La voile d’avant peut se gérer depuis mon poste. Je me fiche donc des quand dira-t-on.

Le deuxième est : «ne plus me pencher vers l’arrière pour faire pipi ». Tout se fera dans le sceau à l’abri d’une chute stupide. Il semblerait que bon nombre d’hommes à la mer sont retrouvés la braguette ouverte. On se croit à l’abri. On se tient mais une vague plus grosse que les autres peut nous faire basculer. Donc pas de risque. Mon petit sceau bleu jouera le rôle de toilettes pendant toute ma navigation. Quelles toilettes peuvent offrir une si belle vue ? On aurait presque envie de trôner des heures. En revanche au mouillage quand nous sommes tous les uns à côté des autres il faut faire preuve d’ingéniosité ; ou de patience. Mais je m’arrêterais là avec mon paragraphe pipi caca.
Miss Scarlett avance toujours aussi bien. Elle remplit à merveille son rôle. En revanche pour ma part, je prends conscience que je ne serai jamais un marin. (ou alors un marin Bresso-Jurassien : ça veut tout dire) Je ne cherche jamais le bon réglage, je ne défis pas l’océan. Quand le vent monte je ne suis pas vraiment rassuré, je cherche plutôt à me planquer. Je ne suis pas un bouffeur de milles et d’embruns. Pour moi l’objectif est d’aller du point A au point B. Peu m’importe la manière : voile, moteur, bon ou mauvais réglage… Je me souviens de ce que disait Mike Horn dans un de ses récits : « l’océan ne sait pas que je suis un expert ». Jamais, au grand jamais je ne m’amuserais à penser ce genre de chose. Nous sommes tout petits sur la mer. Si nous arrivons au point B c’est que la mer a bien voulu nous laisser passer.

Les premières heures sont un vrai régal. Je file à grande vitesse sans me faire peur. Je contrôle parfaitement les soubresauts que Miss Scarlett pourrait faire.

L’année dernière j’essayais d’imaginer ce que je ressentirai quand je verrai le dernier morceau de côtes françaises disparaître derrière l’horizon. Je m’imaginais ému. Rien ! Je regarde droit devant et ne m’aperçois pas que seule la mer entourait Miss Scarlett.

Quelques heures plus tard le soleil a laissé place à la lune. Le vent est tombé le speedo s’est arrêté de flirter avec les 5 et 6 nœuds. Péniblement 4 et le plus souvent 3 avec le moteur. Cette année pas de dauphin au large de Porquerolles, mais en pleine nuit un bruit plus fort que le moteur se fait entendre. Puis une deuxième fois. Ça ressemble fortement à l’expulsion de l’air d’un dauphin ou d’une baleine. Mais je ne vois rien de plus. Il faut attendre le petit matin au large de la corse pour entendre quelque chose. Sur le moment je ne vois qu’un aileron et environ deux brassées plus avant le « museau » de quelque chose. Je pensais qu’il y avait deux dauphins. Mais au fur et à mesure que Miss Scarlett s’approche, j’aperçois un animal au moins deux fois plus grand que le bateau. Je ne suis pas bien imposant soit ! Mais quand même ! La respiration est aussi forte que la nuit et ça ne peut pas être un dauphin. Plus tard je lis dans le « bloc marine » (instructions nautiques) qu’il y a des rorquals communs. (sorte de baleine immense. Longueur pouvant atteindre 22 mètres. La deuxième plus grande après la baleine bleue). Un de mes futurs voisins de mouillage me confirmera sa présence pour l’avoir vu également. Il semblerait qu’il ne faille pas être trop prêt. Miss Scarlett n’aurait pas fait long feu s’il y avait eu collision. J’avais entendu parlé de l’histoire d’un marin solitaire dans une des courses comme le Vendée Globes. Il avait heurté une baleine et perdu sa quille. Il a chaviré immédiatement. Il a déclenché sa balise de détresse et se trouvait assis sur la coque de son bateau attendant les secours tout désolé d’avoir blessé probablement de façon grave la baleine. Une grosse tâche de sang maculait la mer. Rien de tout cela ne nous arrive.
Vendredi 27 juillet à 17h.











27 heures que je barre. Je suis épuisé et je n’en peux plus de voir la côte si prêt et si loin en même temps. Les derniers milles sont sans fin. A cette heure si, je n’essaie même pas d’appeler le port pour avoir une place. C’est déjà plein depuis le milieu de matinée. Je cherche donc un endroit pour aller mouiller vers la plage pas trop loin du port et suffisamment en sécurité pour que je puisse dormir sur mes deux oreilles. Impossible. Il faut prendre un « corps mort » (bouée) qu’il faut payer. Je suis exténué. Je le prends quand même : 20€. Ils me restent en travers de la gorge. Tu paies une bouée et ils se dégagent de toute responsabilité au-delà de force 5. Tu es obligé de prendre leur satanée bouée et en plus s’il t’arrive quelque chose ils n’y sont pour rien. Entre l’année dernière et aujourd’hui je commence vraiment à détester Calvi. Le lendemain matin ils viennent vers 10h pour me dire qu’il faut que je quitte la place avant 12h sinon il faut que je prenne une deuxième nuit. Je crois rêver alors lui réponds «Je suis arrivé à 17h hier pour payer 20€ sans eaux ni électricité. Il y a plein de corps mort vides alors je partirai dans l’après-midi quand je serai prêt ». Je suis tellement en colère d’avoir payé si cher pour rien. Il est parti et ne m’a rien dit de plus. A Calvi on n’accueille pas les gens. On les vole. Déjà l’année dernière au bar et au restaurant. Tu paies des boissons alcoolisées pleines d’eau et des pizzas plus dégoutantes que chez HUT. Pas prêt d’y retourner. En discutant avec d’autres voiliers ils ont la même idée sur la ville et n’y vont plus depuis des années.
Quoiqu’il en soit je ne suis pas peu fière de ma traversée et j’envoie à tout le monde un petit message pour dire que je suis bien arrivé et en solitaire. Ce mot « solitaire » a quelque chose de magique je trouve. Dans certains contextes il revêt un aspect négatif mais sur un bateau c’est une autre histoire. Je rencontrerai d’ailleurs très peu d’embarcations avec une seule personne à bord. C’est comme la première fois où l’on fait l’amour. Sans trop d’expérience on n’est pas trop sûr de soi. A la fin on l’a réalisé mais pas forcément avec la manière. La différence ici, est que ça a duré une éternité l’arrivée. Miss Scarlett a donc dû prendre beaucoup de plaisir. (Désolé ! Je n’ai pas trouvé d’autre image)
Descente manquée
Décidemment les choses ne vont pas toujours comme on voudrait. Après une bonne nuit de repos, je décide d’entamer ma descente jusqu’à un mouillage à une trentaine de mille au sud de Calvi. Je consulte la météo sur un site italien très intéressant et m’engage dans un vent de force 4. Le site météo n’annonce pas ce qui arrive ensuite.







Après avoir embouqué le rocher d’entrée de Calvi, la mer commence à être plus grosse et je me fais complétement arrosé par une vague. Dommage pour la descente restée ouverte ainsi que les vêtements. Ca séchera plus tard. Je n’y connais pas grand-chose mais il ne semble pas que la situation aille en s’améliorant. Je mouille dans une petite anse pour attendre que le vent baisse un peu (comme le prévoie le site italien). Mais rien. Le mouillage est très agité et Miss Scarlett danse littéralement sur son ancre et sa chaine. Les vagues arrivent en pleine face et je me dis qu’il faut absolument retourner en arrière vers Calvi. Je repars donc vent arrière avec seulement ma voile d’avant. En un clin d’œil je suis de retour. Je pose mon ancre dans 8m de fond sableux à côté d’une petite dizaine de bateaux déjà installés. Ici nous sommes protégés. Le vent est encore fort mais il n’y pas de vagues. Pour être sûr de mon coup je lâche toute ma chaine (20m) et 27m de câbleau (corde) qui permet de laisser toute la chaine au fond pour que la traction se fasse le plus horizontale possible.

Une fois installé je regarde sur mon téléphone la météo française. Météo consult annonce un avis de « coup de vent » (ce qui signifie force 8 sur une échelle de 12 avec des vents compris entre 34 et 40 nœuds : grosso modo 70 ou 80 km/h). Je ne regrette donc pas d’être revenu en arrière. Je reste bloqué quatre jours. Les bulletins spéciaux ce succèdent les uns après les autres.

La première nuit est un enfer. Toutes les demi-heures je me lève voir si Miss Scarlett ne dérape pas. Je ne regrette pas mes achats : une ancre de type charrue (qui s’enfonce dans le sable comme un socle à charrue.) plus un émerillon pivotant (sorte de pièce en inox amovible) qui permet de ne pas vriller la chaine si le vent tourne. Pendant la baston ma ligne de mouillage ne bouge pas. Après avoir vécu ça je suis rassuré et toutes mes prochaines nuits à l’ancre s’annoncent très reposantes.
J’en profite donc pour lire, nager, me promener, flâner sur le pont. Les deux premiers jours chaque matin et régulièrement la femme du bateau d’à côté me fait de grands signes pour me saluer. Le troisième, je suis invité à boire le café sur le bateau de Lise et Jacques. Un beau voilier de 15m qui pèse 12 tonnes (Miss Scarlett pèse 1 tonne 1 tonne et demi). Un couple de Marseillais charmant. Des enseignants qui naviguent depuis de très nombreuses années. Jaques est un passionné de plongé et il semble connaître le moindre caillou qui se trouve au fond de la méditerranée. C’est aussi un marin aguerrit qui sait tout faire sur son bateau. J’en profite donc pour lui parler de mon petit problème de mesure d’intensité de mes batteries. Diagnostique : j’ai pas mis les bons calibrages et le fusible de l’appareil a lâché. C’est donc une bonne leçon et j’attends le prochain port pour remettre d’aplomb tout ça. L’électricité sur un bateau est un gros dilemme. Sur Miss Scarlett je ne consomme pas beaucoup mais j’ai besoin d’un minimum. J’ai un speedo (vitesse, fond, distance), lumière de mât, radar, GPS, pilote et téléphone. Les trois choses à préserver sont : le speedo, le GPS et le téléphone (pour la météo). Je n’utilise donc pas le pilote (très gourmand en ampères). Il faut absolument que j’installe correctement mon voltmètre au tableau de bord. Je n’ai pas dû faire les branchements correctement puisque le plomb ici aussi a lâché. Bref ! Il faut que je remette tout à plat en rentrant.

Lise et Jacques sont charmants. Je suis invité plusieurs fois sur leur bateau pour l’apéritif et pour le repas. D’ailleurs une erreur à ne plus refaire : ne jamais partir en méditerranée sans pastis. C’est un laissé passer pour les rencontres amicales.

Le dernier jour, alors que le vent gronde encore, l’animation est folklorique. Un homme d’une soixantaine d’année vient et pose son ancre juste à côté de Miss Scarlett. Il tangue dangereusement prêt de ma coque et je reste sur le pont pour surveiller de près la suite des évènements. Mais il dérape sur le bateau d’un italien qui se trouve juste derrière. En catastrophe le papi remonte sa chaine et son ancre tant bien que mal. Mais manque de chance dans sa manœuvre il s’emmêle dans le mouillage de l’italien. La suite est indescriptible. Il court à l’arrière pour remettre des gaz et éviter l’accident. Mais l’inévitable arrive. Le choc est violent. L’embarcation du papi éperonne sur le côté l’embarcation voisine et enfonce une partie du gelcoat. L’italien réussit tant bien que mal à sauter sur le voilier du papi pour lui donner un coup de main. Ils décident de tout lâcher au fond de l’eau afin de se désolidariser. Ils sont là juste à côté de moi alors je plonge pour essayer de les rejoindre au cas où je pourrais donner un coup de main. Finalement je monte à bord et après de nombreuses manœuvres et de la sueur, le voilier est amarré à l’italien par l’arrière. Jacques s’équipe et plonge pour récupérer le mouillage laissé au fond.

L’italien est d’un calme olympien et nous nous retrouvons autour d’un pastis bien mérité. (Quand je vous disais que le pastis est incontournable). Après les formalités pour les assurances le papi est tellement gêné et désappointé qu’il s’en va. On ne le révéra plus. Le pauvre a commencé de paniquer quand il a vu qu’il dérapait. Ensuite il ne maitrisait plus rien. Il a même failli se faire arracher une jambe. Il était assis au fond de sa baille à mouillage et toute la chaine défilait à une vitesse vertigineuse. L’italien faisait des bonds et lui criait de sortir. Il a eu de la chance que rien de grave n’arrive. Alain Cola (navigateur de renom) s’est fait arracher un pied comme ça.

Bref ! Je retourne à bord de Miss Scarlett exténué. Entre nager sans se faire écraser par le bateau fou et remonter tout son mouillage à la main (ancre de 16 kilo et 40m de chaine de 10mm) je suis vanné. Un dernier pastis sur le voilier de Lise et Jacques puis je vais me coucher direct. Demain le vent tombe et je vais pouvoir reprendre la mer.
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