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Remerciements

C’est à Monsieur le Professeur Cuche, mon directeur de thèse, que je souhaite adresser ces remerciements. Il m’a orienté dans le choix de mon sujet et m’a permis de découvrir un auteur dont j’ignorais tout. Les livres de Monsieur Cuche, et surtout sa thèse portant sur les membres du petit concile, m’ont souvent guidé dans mes conclusions, et je n’ai jamais eu le sentiment d’être en contradiction avec celles de mon directeur de Thèse. Les directions avaient déjà été largement tracées par son travail monumental, le mien, bien plus modeste, n’a de prétention que de corroborer ce qu’il esquissait à propos de notre auteur, Gérauld de Cordemoy.

Veri juris germanaeque justitiae solidam et expressam effigiem nullam tenemus, umbris et imaginibus utimur (Cicéron, De Officiis, III, XVII)
À la mémoire de Marcel Scheidhauer, le psychanalyste et l’homme de profonde humanité.
Et toi, Papa, tu sais bien que je n’ai écrit aucune des ces lignes sans penser à toi le docteur en Théologie, et à toi, Maman, la rien du tout, comme nous tous, poussière de poussière.
Ma Christine, avec toi je n’avais rien à régler, mais c’est à toi que je dédie ce travail. Jean-Mathieu et Nathan, je ne vous oublie pas, le projet de cette thèse est né presqu’en même temps que vous.
Gérauld de Cordemoy : historien, politique et pédagogue

Introduction
Gérauld de Cordemoy naquit à Paris le six octobre 1626. Il était d’une famille noble d’Auvergne originaire de Royat. Son père portait le même prénom, il mourut le 10 février 1636, il avait le titre de maître ès arts de l’université de Paris « précepteur et professeur de langues humaines ». Le premier mars 1620 il avait épousé Nicole Bucé dont il eut quatre enfants : Catherine, baptisée le 31 mai 1621, morte le neuf septembre 1622 ; Marie, baptisée le 19 novembre 1622 épouse en 1667 de Gilles Poupardin « conseiller du roi en l’élection de Bourges... et bourgeois de Paris », Gérauld ; Nicole, née le 28 juin 1634, épouse de Clément - Gabriel de Combes, procureur au Parlement de Paris depuis 16661.

De Gérauld on ne sait rien concernant son enfance et son éducation2, en 1645 il épouse Marie de Chezelles fille de Charlotte Danquechin et de Jean de Chezelles, « conseiller du roi en la cour des aides, demeurant à Paris, rue du temple, paroisse Saint-Nicolas - Des – Champs ». Le couple eut un fils, Louis-Gérauld, le sept décembre 1651.

Gérauld de Cordemoy s’illustre d’abord dans la magistrature comme avocat au Parlement de Paris. Il semble avoir eu, si l’on en croit son fils Louis-Gérauld, une certaine aversion pour les « mauvaises causes »3.

C’est comme philosophe et historien qu’il se fera connaître. Très proche des milieux cartésiens dont il est un des représentants reconnus4, il s’intéresse d’abord aux mathématiques pour s’appliquer ensuite à la philosophie. Il est l’auteur d’un ouvrage fondamental de métaphysique qui le fera connaître de tout le milieu cartésien : le Discernement du corps et de l’Ame en six discours, pour servir à l’éclaircissement de la Physique5, en 16666. Le livre sera bien reçu mais critiqué sur les endroits où l’auteur s’écarte du système de Descartes, surtout le présupposé atomistique de sa conception de la matière étendue, moins l’occasionnalisme7 dont on trouve des prémisses dans la théorie cartésienne de la causalité. Critiqué par certains cartésiens, Cordemoy ne s’attache pas moins à défendre l’héritage du maître. En 1667, peut-être à l’occasion de la translation des cendres de Descartes il écrit : une lettre […] à un savant religieux de la Compagnie de Jésus pour montrer : I. Que le système de Monsieur Descartes et son opinion touchant les bêtes, n’ont rien de dangereux. II. Et que tout ce qu’il en a écrit, semble être tiré du premier chapitre de la Genèse …édité en 1668. Le religieux en question était Gabriel Cossart (1615 – 1674), professeur d’humanités au collège de Clermont de 1642 à 16568.

L’œuvre la plus reconnue de Cordemoy Le Discours physique de la parole sera publiée en 1668. Molière la parodiera dans le Bourgeois gentilhomme, « la leçon du maître de philosophie sur les voyelles ». Cordemoy pensait ce Discours comme une suite des premiers sur le discernement du corps et de l’âme.

Les éditions posthumes des œuvres de Cordemoy, celle de la veuve de l’auteur, Marie de Chezelles, de 1691, celle du fils Louis – Gérauld de 1704 ajoutent aux œuvres philosophique deux petits traités de Métaphysique.

Gérauld de Cordemoy fut choisi par Bossuet pour devenir lecteur ordinaire du grand dauphin et assurer l’enseignement de l’histoire. Il entreprit de rédiger une Histoire de France dont il ne parvint pas à bout et que son fils mena à chef. A sa mort en 1684, si l’on en croit Louis - Gérauld, toute la partie qui concerne les Gaulois puis les premières dynasties franques jusqu’à Charlemagne avait été achevée. Requis par le roi sur la sollicitation de Bossuet de terminer l’œuvre du père, Louis – Gérauld publia en 1685 le premier tome de l’Histoire de France qui va de la Gaule à Charlemagne, l’œuvre du père donc. Il poursuivit le travail paternel et publia en 1689 le deuxième volume de l’Histoire de France.

Ce passage à l’histoire du philosophe peut paraître accidentel il est en fait essentiel, dans le dessein général de Cordemoy l’histoire va prendre la place des principes de toute connaissance qui était celle, traditionnelle, de la métaphysique. Cordemoy est ainsi philosophe parce qu’il est historien ou historien parce qu’il est philosophe.

Le petit concile réunit autour de Bossuet des personnalités qui partagent la même idée du politique, de la société et de la religion, Cordemoy en est avec Fleury, Fénelon et La Bruyère : trois ecclésiastiques, Bossuet, Fénelon et Claude Fleury, deux laïcs : La Bruyère et Cordemoy9. Cette proximité du petit concile marque profondément la partie proprement politique et pédagogique de notre auteur mais aussi sa pensée de l’histoire. Si Cordemoy n’évoque que peu l’histoire sainte et les Ecritures parce qu’il est un laïc, il n’en a pas moins les mêmes présupposée heuristiques que Bossuet et Fleury dans leur considération de l’histoire, ceux de Fénelon dans celle du politique ; c’est-à-dire la continuité de l’histoire du peuple hébreu jusqu’à celle contemporaine des peuples modernes dans une même perspective téléologique10. C’est signaler la troisième grande parties de l’œuvre de Cordemoy, celle qui sera l’objet principal de nos recherches, les opuscules d’histoire et de politique : Divers petits Traités sur l’Histoire et la Politique dans l’édition de 1704, comprenant des textes sur l’histoire et sa « nécessité » ainsi qu’une utopie politique, De la réformation d’un Etat. Ce dernier opuscule est aussi une pédagogie des cadres d’un Etat utopique amenés à incarner le souverain11 sous l’autorité d’un monarque dont la présence s’estompe dans un corps constitutionnel de lois.

Cordemoy marque la continuité d’une pensée religieuse de la cité de Dieu à un commencement de laïcisation. Dans l’utopie d’un Etat réformé reposant sur un corps constitué de magistrats, la légitimité du pouvoir n’est pas divine mais constitutionnelle. Reste un roi qu’on met en marbre à l’entrée des académies où l’on forme les cadres du royaume, sans doute de droit divin, dans ses autres opuscules Cordemoy ne dit pas autre chose mais ce n’est plus là le fondement réel du souverain.

La place de Cordemoy dans l’histoire de son temps reste certes minime, ce n’est pas un grand auteur, ni même un grand penseur mais l’intérêt de ses opuscules réside dans cette perspective d’une évolution de la pensée du politique : montrer qu’il n’y a pas d’Etat construit et stable sans une éducation des sujets de cet état c’est une idée nouvelle. Dans la conception platonicienne de la cité seule importe l’éducation des élites. Cordemoy ne s’exprime pas sur les dangers de l’ignorance du peuple mais un autre membre du petit concile, Fénelon, montrera tous les risques qu’elle comporte concernant les femmes pour lesquelles il écrira un traité d’éducation12, encore une fois son œuvre très réduite reste dans l’implicite mais c’est bien le même qu’il partage avec ses amis du petit concile.

Ces auteurs du petit concile sont politiquement des absolutistes, mais c’est un absolutisme qui du moins chez Cordemoy tend à devenir un absolu de l’Etat. Si le roi incarne encore le souverain on entend bien que ce sont les magistrats du royaume bien éduqués et formés qui deviennent les garants de la bonne constitutionnalité de l’Etat. Comme pour le grand horloger du siècle suivant, qu’est le dieu voltairien fortement teinté de newtonianisme, le roi absolu à la façon de Cordemoy aurait sans doute mauvais goût à enfreindre les lois qu’il a lui-même édictées. Il y a des absolus qui aboutissent à des limitations.

Si nous nous résumons : l’œuvre de Cordemoy se divise en deux grandes parties, celle des écrits publiés de son vivant, les six discours sur le discernement du Corps et de l’Ame et le Discours physique de la parole, la lettre à Cossart et celle des écrits publiés après sa mort, les deux petits traités de métaphysique, les opuscules d’histoire et de politique. L’ensemble tient en moins de quatre cents pages, œuvre réduite donc et dont la cohérence restait à établir à quoi il faut ajouter le premier tome de L’histoire de France, lui aussi posthume.

Nous supposons l’œuvre cohérente c’est-à-dire que nous nous attachons à trouver dans l’Histoire de Cordemoy sa pensée politique mais aussi sa métaphysique et sa théorie du langage, ou, dans sa politique, sa conception de l’histoire. Nous nous intéressons à montrer l’unité de cette œuvre, nous la mettons en relation avec celles de ces contemporains ou prédécesseurs, Bossuet, Fénelon, Fleury mais aussi, bien sûr, Descartes. L’Histoire de France de Mézeray nous conduit à de nombreux parallèles avec celle de Cordemoy. Pour l’autorité des anciens si importante pour justifier la pertinence d’un propos à l’époque de notre auteur, nous nous attardons à préciser la pensée politique de Cordemoy en la renvoyant à celles de Platon et Aristote. Nous avons sollicité bien d’autres auteurs comme Jean Bodin dont l’œuvre nous est apparue si lumineuse, La Mothe Le Vayer, Montchrestien ou Malebranche.

Nous avons suivi une idée inspirée des travaux de notre directeur de thèse, François-Xavier Cuche : naissent dans ce groupe d’intellectuels autour du petit concile certains des principes sur lesquels se construiront les Etats modernes. Cette idée nous n’avons pas cherché à la retrouver dans chacune des pages des traités et opuscules de Cordemoy, mais elle nous est apparue comme un des éléments de cette cohérence que nous évoquions plus haut.

Plusieurs axes de recherche apparaissent. L’œuvre politique et historique avec comme pièce majeure l’utopie De la Réformation d’un État qui prend naturellement sa place dans le cadre des travaux du petit Concile sur le même sujet et tout particulièrement les utopies du Télémaque de Fénelon, permet la prolongation d’une étude sur la réflexion politique et historique à la fin du XVIIème siècle. François-Xavier Cuche a mené cette étude dans sa thèse13 portant sur Fénelon, La Bruyère et Fleury, trois auteurs participant comme Cordemoy du petit Concile.

Le Discours physique de la parole conduirait à repenser la linguistique de cette fin de siècle, à mettre en rapport les travaux de Cordemoy avec ceux d’Arnauld, Nicole et Bernard Lamy pour ne prendre que quelques exemples de quasi contemporains. Cet aspect de l’œuvre de Cordemoy a été abordé, notamment par les Anglo-saxons, parmi eux : Noam Chomsky.

Un autre axe qui croiserait les deux précédents, permettrait de découvrir que la Réformation d’un État implique une pédagogie très rigoureuse. Le Discours physique de la parole suppose, comme l’a montré N. Chomsky dans Linguistique cartésienne, un innéisme de la capacité linguistique. Cet innéisme, la considération de l’enfant le vérifie, la linguistique de Cordemoy en fait aussi la base d’une pédagogie. Mais par une forme de rétroaction c’est l’apprentissage du langage qui nous enseigne en quoi consiste la langue dans ses éléments et ses agencements. « Je dirai en passant, qu’il y a bien de l’apparence que ceux qui ont donné les éléments de la Grammaire, ont fait de semblables observations. Comme tout l’art de leur méthode n’a pu être tiré que de la nature même, il faut qu’ils aient bien considéré comment les enfants apprennent à parler ; et je vois qu’en effet leurs préceptes ne sont qu’une imitation de ceux que la nature donne aux enfants14

L’ensemble de l’œuvre de Cordemoy procède plus ou moins directement de son premier ouvrage les Six discours sur la distinction et l’union du corps et de l’âme, c’est celui qui l’a rendu célèbre de son temps et l’a fait reconnaître de Malebranche comme de Leibniz. La distinction et l’union du corps et de l’âme doivent toujours être présupposées pour une bonne intelligence des écrits de Cordemoy. Il y a une continuité évidente entre religion, métaphysique et philosophie du langage, histoire et politique. La pensée de Cordemoy forme un tout cohérent dont la richesse s’exprime dans cette première idée paradoxale qu’il n’y a de réunion que du disparate, l’âme et le corps, l’idée et le signe linguistique, l’État et l’individu particulier. C’est à montrer cette cohérence que nous nous attacherons tout au long de ce travail.

S’il faut penser l’étude du langage comme une suite du fondement métaphysique de l’être humain en corps et en âme, il faut comprendre la politique et l’histoire de Cordemoy comme une suite de cette pensée de l’être humain qui en fait un sujet naturellement parlant et donc, aussi, naturellement politique et historique.

Nous avons choisi d’observer cette cohérence de la pensée d’abord dans l’œuvre de l’historien ou théoricien de l’histoire puis dans celle du philosophe et métaphysicien et enfin dans celle du pédagogue et théoricien de l’éducation.
Nous avons opéré un décentrement dans le corpus des œuvres de Cordemoy : les œuvres métaphysiques et le traité physique de la parole sont les plus volumineux. Ce ne sont pas eux que nous avons pris comme centre de notre travail mais les œuvres d’histoire et de politique si nous exceptons l’Histoire de France que nous prenons en quelque sorte à témoin pour éclairer les écrits théoriques. Ainsi l’occasionnalisme15 métaphysique et le mentalisme linguistique viennent expliquer la pensée historienne et politique de Cordemoy et non l’inverse.

Le plan que nous suivons procède de ce décentrement : dans une première partie nous exposons les idées du théoricien de l’Histoire profondément liées à celles du penseur politique. Dans une deuxième partie nous examinons ce que l’œuvre du philosophe Cordemoy apporte à sa conception de l’histoire et de la politique. Notre troisième partie tend à montrer comment ces différents points de vue se fondent dans une pédagogie comme garante de la pérennité de l’Etat lui-même. Elle est en quelque sorte la synthèse de ce qui se construit au fil de la lecture du texte de l’auteur : du fondement de l’existence du sujet comme corps et âme, à la découverte des autres sujets comme producteurs de signes de leur existence dans le langage à la constitution du corps politique comme réunion des sujets dans l’expression d’une constitution comme corps de lois, dont l’enseignement fonde la pérennité. Ainsi l’utopie De la Réformation d’un Etat répond aux six Discours sur la Distinction et l’Union du Corps et de l’Ame.

Cordemoy est peut-être un des derniers penseurs qui conçoit son époque comme une suspension du temps, mais n’est-ce pas le sens premier du mot « époque ». Une dernière fois cet idéal d’une perfection immobile d’un temps arrêté, d’un « αιών » se déploie sous nos yeux : des institutions pérennes, une langue parvenue à sa perfection et qui, selon lui, ne changera plus, le français, un monde immobile, ce « calme des dieux » que Valéry contemplait au terme d’une pensée conduite à sa fin ultime.
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