Partie 1 Pourquoi décliner le référentiel Rev3 dans le champ des opérations de renouvellement urbain ?


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Améliorer l’attractivité des quartiers ANRU en intégrant les objectifs de la TRI


La politique de rénovation urbaine vise d’abord à améliorer les conditions de vie des habitants des quartiers cibles. Pour cela, les actions sur l’offre de logement constituent un levier majeur. Il s’agit d’abord de dédensifier quand cela est opportun, puis de travailler à la qualité résidentielle au sens large. C'est ainsi qu’un premier point de contact peut se faire entre les objectifs de l’ANRU et ceux de la TRI, avant d’élargir à d’autres registres d’action.

Les intentions de la TRI sont par nature fondées sur des préoccupations environnementales et énergétiques : moins consommer, moins polluer, partager l’énergie produite en local, recycler, etc. Appliquées aux quartiers, le potentiel de gain en condition de vie et en attractivité est évident. Les ménages peuvent gagner en pouvoir d’achat par la réduction des factures énergétiques, dans des logements neufs ou rénovés. Le souci d’appropriabilité des solutions techniques dans les logements limite la complexité d’usage, et maintient la mixité intergénérationnelle. La réduction des émissions de GES participe à une meilleure qualité de l’air. La priorité donnée aux mobilités douces réduit de son côté beaucoup de nuisances (moins de bruit, moins d’accidents, moins de pollution). Ces quelques exemples suffisent à démontrer que l’imbrication des objectifs ANRU et TRI peut contribuer à un même effet vertueux : élever la qualité d’usage des espaces publics et privés, et élever par là-même les conditions de vie sur les territoires cibles.

Bien évidemment, l’intégration des critères de la TRI dans les quartiers ANRU ne peut suffire. Les actions traditionnelles de la politique de la ville (commerces et services, sécurité, vie associative, écoles, loisirs, culture, etc.) demeurent incontournables au bénéfice des habitants des quartiers. Mais il faut attendre des efforts d’imprégnation réciproque entre ANRU et TRI un attachement aux quartiers pour des questions de conditions de vie et non plus d’habitude de vie.

  1. L’attractivité résidentielle par la durabilité du parc de logements 4

  2. Leviers d’attractivité hors logement 5



Engagement

L’Attractivite résidentielle par la Durabilite du parc de logement

Enjeu global, bénéfices attendus, argumentaire

Enjeux globaux

Bénéfices attendus

  • Amélioration des qualités d’usage énergétique des logements

  • Réduire les factures énergétiques résidentielles

  • Faciliter les trajectoires résidentielles ascendantes sur le quartier

  • Améliorer l’adéquation logement / ménage dans le logement et / ou le quartier

  • Amélioration de l’image du quartier auprès des habitants eux-mêmes

  • Augmentation de la demande locative interne et externe

  • Amélioration de l’image du quartier à l’échelle de la ville

  • Réduction de la vulnérabilité et / ou précarité énergétique

  • Réduction des mutabilités contraintes



  • Lien à faire avec l’axe de la mobilité

Lien avec les critères Rev3 (critères Rev3 et critères associés)



Acteurs pertinents (et spécifiques)

EPCI – Ville –– associations de quartier – opérateurs sociaux sur l’énergie et la mobilité – Conseil Départemental – DDTM

ARHLM – Bailleurs HLM

Dimension citoyenne

Démarche de connaissance s’adressant à tous les profils

Actions

  • Connaître les problématiques et attentes résidentielles des ménages (sur-sous occupation, impayé, coûts d’usage, aménagements, nuisances sonores, achat, HLM.).

  • Connaître les problèmes de santé liés au bâti (salubrité, hauteur, adaptabilité du logement, nuisances sonores, etc.)

  • Connaître problématiques et attentes résidentielles liées à la mobilité.

  • Réfléchir l’évolution du parc (taille des logements, niveau d’équipements dans un esprit de résidentialisation) en fonction des besoins et des attentes des ménages du quartier

  • Elaborer des plans de mutation interne, en veillant surtout à l’adéquation entre taille du ménage et surface occupée

  • Management énergétique aux échelles pertinentes selon bâti (immeuble, entrée, typologie)

  • Gestion locative de proximité intégrant la dimension énergétique

  • Suivre l’évolution par items de la satisfaction résidentielle à l’échelle du quartier et du logement

Ressources, dispositifs, outils, accompagnement

Conseil Départemental (réseaux des TS, FSL énergie)

Observatoire social (demande, attribution, rotation)

Observatoire de la demande sociale unique (HLM)

Bailleurs HLM, impactés par le manque d’attractivité et les impayés énergétiques

Niveaux de performance et actions associées

*

**

***

Satisfaction résidentielle

Très faible

Faible

Moyenne

Qualité d’usage résidentielle

Très faible

Faible

Moyenne

Intentions résidentielles

Partir

Rester si…

Rester

Impayés énergétiques

Très faible

Faible

Moyenne

Mutabilité contraintes

Moyenne

Faible

Très faible

Cohabitation des générations

Très faible

Faible

Moyenne

Image améliorée

Très faible

Faible

Moyenne

Demande locative

Sans progrès

Progression légère

Progression évidente

Points de vigilance, risques




Exemples, sources







Engagement

Leviers d’attractivité hors logement

Enjeu global, bénéfices attendus, argumentaire

Enjeux globaux

Bénéfices attendus

  • Amélioration de l’offre en commerces et services

  • Amélioration de l’image du quartier auprès des habitants eux-mêmes




  • Augmentation de la demande locative interne et externe

  • Amélioration de l’image du quartier à l’échelle de la ville

  • Diversification de la sociologie des ménages passant et / ou vivant sur le quartier

  • Réduction des mobilités contraintes

Lien avec les critères Rev3 (critères Rev3 et critères associés)



Acteurs pertinents (et spécifiques)

Ville – Aménageurs – architecte-urbaniste – bailleur(s) - associations

Dimension citoyenne

  • Des rôles à tenir par les associations de quartier

  • Plus de sociabilité

Actions

  • Charte de vie dans le quartier (associer les habitants à gouvernance et animation)

  • Création ou renforcement d’une maison de quartier, avec développement des actions vers les problématiques TRI (énergie, déchets, alimentations, mobilité…) et d’échanges de service entre habitants

  • Création d’espace(s) de convivialité (place, kiosque, aire de sport, espace vert…)

  • Présence et / ou accessibilité des services et commerces de base

Ressources, dispositifs, outils, accompagnement

Outils cadres et conventions favorables aux commerces de proximité et implantations des services publics.

Niveaux de performance et actions associées

*

**

***

Finalisation d’une charte










Implication des habitants dans la vie locale










Développement et vie des associations










Démarche de concertation










Nombre d’espace de convivialité










Fréquentation des espaces de convivialité










Points de vigilance, risques

Penser à un équipement en commerces et surtout en services équilibré, c'est-à-dire ne limitant pas les occasions de mobilité hors quartier.

Exemples, sources





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