Si les ventes ont chuté avec chaâbane, Ramadan et les fêtes religieuses, elles devraient reprendre normalement vers la fin de l’année, au mois de décembre


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Religion/ Les imams algériens affectés en France devront s’imprégner de laïcité


Par La rédaction  | octobre 13, 2015 3:26
http://www.algerie-focus.com/blog/2015/10/religion-les-imams-algeriens-affectes-en-france-devront-simpregner-de-laicite

Les imams algériens appelés à exercer dans les mosquées françaises devront, désormais, impérativement suivre une formation en laïcité. C’est ce qui a été décidé, récemment, en commun accord entre les deux pays.
Il est clair que c’est la France qui a pris cette décision afin de lutter contre les imams extrémistes. Ainsi, le ministre français de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a annoncé, hier, qu’un accord a été signé avec l’Algérie, le 8 octobre dernier, pour rendre obligatoire l’inscription des imams algériens détachés arrivant en France à un diplôme universitaire de laïcité. «Je souhaite que les imams détachés s’astreignent à obtenir un diplôme   universitaire au cours de la première année de leur séjour en France», a déclaré celui-ci à l’AFP. L’objectif est de garantir «une bonne intégration» des imams algériens nouvellement arrivés en France. «Connaissant les principes qui régissent l’exercice des cultes en France, ils seront en mesure d’apporter une réponse en phase avec la société française quand ils auront à répondre aux préoccupations des fidèles», a-t-il encore ajouté.
Il est à signaler que 13 universités en France proposent des «diplômes en laïcité». La dite formation inculquent aux imams « les libertés religieuses, la liberté d’expression et l’égalité hommes-femmes». Et pour ceux qui ne réussissent pas cette formation, ou qui refusent de s’y soumettre, le ministre français ne donne aucune précision. Mais il est clair que ceux là ne pourront pas exercer en France.
Elyas Nour

ALGERIE-FOCUS -

ATLAS organise une conférence sur le retour des cerveaux “Brain Regain”


Par La rédaction  | octobre 13, 2015 11:40
http://www.algerie-focus.com/blog/2015/10/atlas-organise-une-conference-sur-le-retour-des-cerveaux-brain-regain


http://www.algerie-focus.com/wp-content/uploads/2015/10/atlas-logo.jpg

Brain regain : la diaspora qui s’installe en Algérie – 17/10/2015

 

L’association ATLAS (Algerian Talents and Leaders Association) organise samedi 17 octobre à la maison des Mines à Paris une conférence intitulé “Brain regain : la diaspora qui s’installe en Algérie”.

Lors d’une table ronde où interviendront plusieurs personnalités algériennes issues de la diaspora qui se sont installés en Algérie pour entreprendre ou pour poursuivre leurs carrières.

Cette conférence a pour objectif de partager leur expérience et de répondre aux questions notamment de ceux qui s’interrogent sur un éventuel retour en Algérie.

Cette rencontre sera suivie ensuite d’un cocktail.

Intervenants 

El Mouhoub Mouhoud, est professeur d’économie à l’Université Paris-Dauphine. Il est nommé dans le” Who’s who des Économistes les plus influents”, publié par l’Expansion. Ses travaux de recherches portent notamment sur les relations Euro méditerranéennes, mobilité des facteurs et marchés du travail, les migrations internationales, l’impact sur les pays d’accueil et les pays de départ, et les délocalisations / relocalisations et les politiques industrielles.

Adelane Mecellem : CEO d’AXA Algérie

Adel Si-Bouekaz : Chairman & CEO of Nomad Capital

Ouali Omani : Business Unit Head Specialty Care chez Roche Algérie

Youssef Othmani : Entrepreneur, Fondateur de Bad Buns

Kamel HADDAR : co-Fondateur d’ATLAS, entrepreneur dans les médias et l’éducation, ancien consultant en stratégie chez BearingPoint Paris

 

Informations pratiques 

Inscription : cliquer ici

Date : 17 octobre 2013 à 14h -16h

Lieu : Maison des Mines, 270 Rue Saint-Jacques, 75005 Paris

 

Plus d’information : bureau@atlas-association.com

Quid.ma -

un espace pluriel.
Un regard sur la collection, ce que nous disent les cartes…

Par Abdejlil Lahjomri //oct, 15 à 12:18
http://www.quid.ma/culture/un-regard-sur-la-collection-ce-que-nous-disent-les-cartes-2/


http://www.quid.ma/wp-content/uploads/2015/10/Lahjomricollage.jpeg
Troisième partie – Un regard sur la collection, ce que disent les cartes, fait partie d’un ouvrage collectif, AU MAROC, LES METIERS – Cartographie d’une mémoire vive, à paraître prochainement aux éditions Marsam. Ecrit par Jean-François Clément, Farid Zahi et Abdejlil Lahjomri, il replonge dans le Maroc d’autre fois tel que l’ont immortalisé les cartes postales de l’époque. Pour ceux qui ont connu une partie de cette époque ou vécu ses derniers soubresauts, le regard ne peut être que nostalgique, attendrissant, souvent amusant. Mais il ne faut pas s’y tromper. Le secrétaire perpétuel de l’Académie du Royaume replace avec son talent habituel d’entrée de jeu cette balade rétrospective dans son ambiance coloniale. « La carte postale comme moyen de communication profitant de l’âge d’or de l’occupation coloniale, écrit-il, exploitera ce spectacle singulier et se fera un destin coloré. Elle magnifiera bien sûr les monuments, les paysages, mais s’intéressera beaucoup plus à un exotisme humain qu’elle voudrait distrayant pour exhiber l’Autre dans sa marginalité, qui rassure et amuse. C’était l’air du temps, le temps du mépris, et de l’arrogance ». Une lecture pour le plaisir des yeux et de l’esprit.
Retrouvez les deux premières parties : Partie 1 & Partie 2
Les cartes nous disent l’avenir selon la croyance populaire, et prédisent beaucoup d’espoir pour des jours meilleurs et peu d’appréhension quant aux événements incertains. Mais ces cartes qui s’offrent aujourd’hui à vous dans cet album, lecteur clairvoyant, ne sont pas instruments de voyance. Elles disent le passé dans ce qu’il fut, et portent en elles les prémices d’un avenir qui, devait immanquablement, se faire, se réaliser. Cette intéressante collection flatte sans aucun doute la curieuse nostalgie qui s’empare depuis quelques temps de ceux qui ont connu cet univers disparu et ont entraperçu celui qui naissait devant eux dans l’irruption d’une modernité qui bouleverse les traditions, bouscule les fondements, détruit les valeurs, condamne à disparaître des pans entiers d’une société inquiète et perturbée jusque dans le secret de son intimité dévoilée. Nostalgie qui s’empare aussi de ceux qui n’ont rien connu, ni rien su de cette époque révolue.
La passion du collectionneur qui a élu ces cartes illustrant des scènes, des types, et des métiers si fragiles et les a capturés dans un temps suspendu, ignorait sans aucun doute qu’elles allaient dire l’entre deux mondes, le basculement, la fracture, la confrontation, la dérision. « Le preneur de vue », ignorait sûrement quant à lui qu’elles révèleront la cohabitation ambigüe de deux univers, l’un regardant l’autre, le donnant à voir par une captation maladroite d’images surprenantes, reçues, commentées dans des contrées lointaines par des destinataires ébahis, au plus lointain d’elles-mêmes. Il ignorait enfin que son regard assuré de sa supériorité dépossédait inexorablement l’Autre, soumis et déjà condamné, de ce qui faisait son originalité et sa différence.
La carte postale comme moyen de communication, profitant de l’âge d’or de l’occupation coloniale, exploitera ce spectacle singulier et se fera un destin coloré. Elle magnifiera bien sûr les monuments, les paysages, mais s’intéressera beaucoup plus à un exotisme humain qu’elle voudrait distrayant pour exhiber l’Autre dans sa marginalité, qui rassure et amuse. C’était l’air du temps, le temps du mépris, et de l’arrogance.
Mais finalement qui voit qui ? Le « preneur de vue », d’abord qui n’est pas « artiste » mais « marchand ». Il pointera son objectif sur les visages les plus expressifs, les situations de la vie quotidienne les plus misérabilistes, et la carte se muera alors en une bulle comique. Il fera de cet univers qu’il s’approprie, un fond de commerce inépuisable. « L’imagé» ensuite, qui souvent ignore l’objectif, ne s’en soucie guère ne portant aucune attention à ceux qui « volent sa vie », pour la « vendre », la « commercialiser ». « L’imagé » est indifférent à cette captation scandaleuse et impudique de ses gestes, captation qui conte une histoire que le « marchand » croit être celle de l’imagé, qui en fait ne l’est pas, et que l’objectif va restituer à contre courant aux « voyeurs », persuadés que la réalité inventée par le preneur de vue est la vie même de « l’imagé ».
Ce photographe ne saisissait en fin de compte que les fragments d’une représentation mythique d’un monde qu’il portait en lui, avant même de le voir, là, en face de son appareil, humilié, avili ; assujetti et réifié. Il n’en percevait ni l’essence, ni la quintessence, ni l’espérance.
Et puis il y a le regard de ceux à qui la carte est destinée, leur étonnement. Pris de court, captivés, médusés, ils regardent défiler devant eux un monde inconnu qu’une imagination pare des couleurs d’un ailleurs inquiétant, d’une étrangeté angoissante, d’une quotidienneté imprévue, qu’ils n’hésiteront pas à faire « tourner en boucle » devant un entourage comme eux curieux, ahuri et effaré, pendant les soirées familiales.

Le forgeron


Peut-être ne regrettera-t-il guère le forgeron qui dans l’âtre fait rougir le fer, qu’il modèlera sur l’enclume, pendant que l’apprenti, souvent un enfant, consciencieusement, entretiendra l’incandescence des flammes. Et de fait ils sont rares de nos jours, ces robustes forgerons dans les cités, et les villages.


http://www.quid.ma/wp-content/uploads/2015/10/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2015-10-15-%C3%A0-12.53.39.png
Voici des forgerons ruraux disposant de deux soufflets en peau de bœuf placée dans des arceaux de bois animés alternativement par un adolescent afin d’avoir, juste devant les buses, une température suffisante pour produire ou réparer les outils agricoles nécessaires à l’exploitation des terres. On est ici non loin du littoral atlantique, mais le statut du forgeron, «haddâd » est partout le même, et cela, même si dans les vallées présahariennes, ce métier était exclusivement exercé par des harratins ou hommes noirs. Ces hommes, en rapport étroit avec le feu, sont simultanément méprisés et craints. Ces forgerons sont des généralistes et ne sont pas spécialisés, par exemple dans les armes ou les fers d’animaux de trait ou de bât. On voit ici des marteaux, piochons, ciseaux, mais, si on distinguait mieux, il pourrait y avoir des faucilles ou des haches. Il s’agit là non d’une forge fixe comme dans les villages, mais d’une forge nomade se déplaçant avec les souks hebdomadaires. On ne voit pas ici le combustible qui est du charbon de bois, pas plus qu’un étau, une lime ou une filière, mais on perçoit l’enclume (mazbra).

Le cordonnier


Il ne regrettera pas non plus le cordonnier, qui fait d’une case rudimentaire, d’une tente rapiécée un atelier éphémère, ou qui tout simplement s’accroupit sous un vieil arbre rabougri, contre une muraille décrépie, pour relier les lanières des babouches maintes fois recousues.


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Le photographe Bertou s’installe rue du commerce à Casablanca. Sa première série porte sur Marrakech et elle est publiée en 1915. Il la réédite en 1921 lorsqu’il a développé son débit de tabac auquel il a donné le nom d’Alhambra. Il signera alors ses cartes postales du nom Bertou-Alhambra. Il vendra les cartes marocaines de la société Louys Bauer accompagnées d’un logo composé de son nom et du nouveau casque de l’armée française adopté en 1915. Cette société Bertou édite une centaine de photographies lors de cette même année présentant, en particulier, des palais de Marrakech. Sur cette photo, d’assez mauvaise qualité, on voit un artisan juif travailler avec un collègue musulman. Les seuls outils que l’on distingue sont un maillet à gauche et une brosse à droite. On ne peut deviner ce qui se trouve dans la boite métallique.

Le coiffeur


Ni le coiffeur, qui en plein air, armé d’un rasoir à lame rigide, d’un geste précis et rapide dénude le crâne du client, le soulage d’une barbe drue, et devenu médecin pratique une saignée en incisant la nuque de son client, en appliquant une ventouse et en aspirant avec une pipette le sang qui allège le corps du malade dont il ignore s’il est réellement malade ou simplement alangui par une chaleur maussade.


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La saignée est curieusement un terme assez peu usité en arabe. On hésite entre une expression, « gli‘ al-demm » et le mot « h’ejjâmiyya » qui vient de « saigner » ou « poser des ventouses ». Et pourtant la pratique continue à exister et elle est réalisée comme elle le fut en Europe alors que les raisons religieuses qui ont donné naissance à la pratique de la saignée et de la petite chirurgie chez les barbiers du nord de la Méditerranée sont totalement inconnues au Maroc. Il y a donc là un vrai mystère. Il y en a un autre. Pourquoi croit-on qu’il est utile de faire des saignées ? Il est vrai que le Prophète recommandait la saignée et le bruit court que la saignée serait bonne pour les colériques ainsi que pour 72 « maladies » qui vont jusqu’à l’ensorcellement. Le barbier utilise des lancettes qui sont d’abord aiguisées sur une planchette. Il les utilise pour pratiquer une incision, normalement sur le crâne, mais également sur d’autres endroits du corps. Il les stérilise ensuite, du moins aujourd’hui, avec des antibiotiques ou de l’eau de javel. Puis le barbier masse le haut du cou de son patient pour faire monter le « mauvais » sang, le seul qui va être aspiré par le tuyau qui remonte depuis les ventouses en cuivre (qârûrât) vers la bouche du barbier. On entend alors le bruit du sang. Il ne resterait plus que le bon sang.

L’arracheur de dents et ses environs




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L’histoire de la dentisterie est passée par trois phases en un siècle. L’étape antérieure a été celle de l’arracheur de dents produisant une souffrance. C’est ce que montre cette photographie. On observe que la table destinée à prouver l’habileté de l’arracheur et montrant plusieurs centaines de dents est absente ici alors qu’on pourra la voir plus tard dans quelques souks lorsqu’une concurrence apparaîtra entre plusieurs types de dentistes en conflit les uns avec les autres. Car s’il y eut ces arracheurs de dents, on vit apparaître ensuite les mécaniciens dentistes, formés, le plus souvent, par des dentistes étrangers qui eurent des cabinets, parfois de bonnes qualités, après cet apprentissage sur le tas. Enfin, on vit apparaître les chirurgiens dentistes, capables de pratiquer les soins les plus diversifiés. On remarque à droite deux types d’habillements, l’un composé d’une jellaba, mais avec une veste européenne et l’autre totalement européanisé, y compris par le chapeau.
Il ne regrettera sûrement pas « l’arracheur de dents », « le restaurateur ambulant », « le sorcier fétichiste », « le marchand de savon », « le charmeur de serpents », « le laitier » « le marchand de bric à brac », « les musiciens indigènes » ou « le muletier ».


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Restaurant ambulant


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Le sorcier féticheur


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Le marchand de savon

Le laitier




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Cet homme n’est pas un guerrab. Il porte une cruche en terre analogue à celles qu’utilisent les femmes pour transporter le lait, tout comme, parfois l’eau, mais alors le col est plus large. On a des photographies du Russe Roudnev, établi à Bab Agnaou à Marrakech, qui montrent comment les laitières allaient vendre le lait en utilisant des cruches analogues. On voit aussi que ce marchand n’a aucune clochette puisque, s’il s’agit de lait, on n’a nul besoin de se faire connaître.

Le marchand de bric à brac




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On voit l’ancienne tour de l’horloge de Casablanca, celle qui a été construite en 1908 par le commandant Dessigny et qu’il a fallu détruire en 1948 à cause de sa fragilité. Elle était placée le long de l’ancien chemin de fer à voie étroite. Et elle avait comme but de donner une heure profane différente des heures de prière variables d’un jour à l’autre dans l’année, identique à tous les habitants de la ville, y compris ceux de la médina. Cette heure sacralisée était placée dans un monument qui ressemblait à un minaret de mosquée, mais plus élevé que les minarets ordinaires de la médina ; ce monument s’élevait à 20 mètres de hauteur. On y avait multiplié les signes d’arabisance avec des arcs outrepassés. L’échelle, au dessus de la maison à gauche montre qu’en 1912, on est en train d’installer l’électricité ou le téléphone en médina. On voit un fez au centre de la photographie, signe de l’influence de la société turque et de ses évolutions sur de jeunes Marocains. La photographie est de Pierre Grébert.

Quid.ma -

un espace pluriel.
Neuf Marocains dans le Top 100 des jeunes dirigeants africains

Par Quid //oct, 15 à 10:21
http://www.quid.ma/economie/neuf-marocains-dans-le-top-100-des-jeunes-dirigeants-africains/

Cette étude inédite recense tous ceux qui portent l’économie et le développement de l’Afrique, et incarnent le renouveau de ce continent

Neuf Marocains figurent dans le Top 100 du classement des jeunes leaders économiques africains « le Choiseul 100 Africa », rendu public cette semaine par l’Institut Choiseul, basé à Paris. Les lauréats marocains sont essentiellement des dirigeants d’établissements bancaires et d’assurance, de groupes immobiliers, ainsi que d’autres entreprises opérant dans différents secteurs économiques.
Cliquez-ici pour télécharger le classement intégral

http://choiseul.info/publications/choiseul-100-africa-2015-les-leaders-economiques-de-demain/
Au-delà de ces neuf lauréats, huit autres Marocains figurent dans le Top 200 de ce classement. L’étude, publiée pour la deuxième année consécutive par l’Institut Choiseul, identifie et classe les jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins appelés à jouer un rôle important dans le développement de l’Afrique dans un avenir proche.
Dirigeants d’entreprises florissantes, entrepreneurs à succès, investisseurs et porteurs de projets innovants, ils incarnent le dynamisme et le renouveau de tout un continent et portent les espoirs de toute une génération.
Créé en 1997, l’Institut Choiseul est un Think Tank indépendant et non partisan dont le champ d’action couvre l’Europe, la zone méditerranéenne et l’Afrique. A travers sa politique de publication et l’organisation d’évènements de prestige autour de personnalités influentes, l’Institut Choiseul nourrit continuellement les décisions des acteurs économiques et politiques.

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