Résumé Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand IL s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature).


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Premiers textes : socialisation à l’écriture et formation des doctorants

Sébastien Kapp*1
Résumé

Ecrire ne s’improvise pas, spécifiquement quand il s’agit d’écrire une thèse de doctorat où le matériau textuel prend une place de choix (sciences humaines, littérature). La formation des doctorants à l’écriture passe par une mise en circulation de leurs textes dans un système de lecture et de relecture qui va leur permettre d’établir une relation avec les acteurs du monde de la recherche, au-delà du simple périmètre universitaire (institutions de recherche, revues). Egalement, la socialisation à l’écriture ne se résume pas à l’acquisition de normes. Il faut également considérer de nouvelles logiques, notamment dépasser le rapport maître/disciple, oser s’exposer à la critique, revenir sur ses textes à de nombreuses reprises. Au-delà de la forme définitive sous laquelle ils nous parviennent le plus souvent, les textes de recherche sont avant tout le reflet d’un processus mettant en dialogue un auteur et son lectorat.

Mots-clés : Ecriture ; Doctorat ; Formation ; Socialisation

Écrire est toujours un art plein de rencontres

Alain. Propos de littérature, 1934, p.13
La thèse de doctorat constitue le premier vrai travail de recherche, sanctionné par l’écriture d’un manuscrit d’une taille conséquente (souvent plusieurs centaines de pages) et la remise d’un diplôme qui donne accès aux métiers de l’enseignement supérieur et de la recherche. Ecrire sa thèse, c’est en quelque sorte réaliser le chef d’œuvre du compagnon bâtisseur qui aspire à passer maître, c’est l’acte fondateur de la carrière d’un chercheur. Il doit à la fois montrer une compétence de spécialiste de sa discipline, mais aussi attester de capacités à mener une recherche de plusieurs années sur un sujet précis. Faire sa thèse, c’est avant tout suivre un parcours long, prendre un chemin sur lequel le doctorant va rencontrer des obstacles, croiser des acteurs, mettre en place des logiques d’action. Dans cette contribution, j’entends montrer comment le cheminement d’un doctorant dans son accès au monde de la recherche peut s’éclairer sous l’angle de l’écriture.

Réfléchir à la conduite de la thèse selon le principe que l’écriture catalyse bon nombre des difficultés rencontrées par les doctorants, c’est également penser en termes de formation. Faire une thèse, c’est déjà conduire une recherche. Il s’agit également d’un apprentissage professionnalisant qui consiste pour le doctorant à s’approprier un sujet, mais aussi à s’inscrire dans un milieu professionnel plus vaste que la simple institution universitaire. Ainsi quand il s’agit d’aider les doctorants à intégrer ce milieu, les réponses sont souvent très limitées. Mais est-ce bien le rôle de l’institution cependant ? Il ne s’agit pas ici de s’attaquer à l’institution universitaire dans le domaine des lacunes de formation qui l’affectent potentiellement, mais d’essayer de comprendre comment la formation à la recherche passe par une socialisation des doctorants à un public plus large (le monde de la recherche), public avec lequel il entre en contact en écrivant.

Il est donc également nécessaire de revenir sur le caractère solitaire voire esseulé de l’exercice de la thèse (LHERETE 2011, non paginé). Le thésard est en effet souvent moins isolé qu’on ne le dit et ses angoisses éventuelles ne sont pas uniquement d’ordre psychologique (PASSERON, 2004, p.VIII) : elles tiennent très souvent à des « problèmes d’organisation sociale » (BECKER 2011, non paginé). Cette tendance à la psychologisation de la thèse et de l’écriture (LEMIEUX, 2010, p.389) est renforcée par l’existence de publications qui les évoquent sur le mode du témoignage (comme montré par MATHIEU-FRITZ et QUEMIN, 2007, s. p.) ou du récit d’une expérience désagréable (BUONO, 2007). Dans le cas présent, je souhaite offrir un autre angle de vue, en questionnant certains mécanismes inhérents à la thèse en les liant à l’écriture et en leur attribuant des caractéristiques sociales.

Il ne s’agit pas ici de dire « comment écrire mieux », mais plutôt de tenter de comprendre, au-delà des apparences, ce qu’implique le fait d’écrire. Mon but n’est pas de fournir des astuces ou encore des « ficelles » (BECKER, 2002), mais de proposer une réflexion sur la manière dont l’activité d’écriture fonctionne pendant la thèse. Je souhaite donc immédiatement présenter l’écriture comme un phénomène plus large que la simple rédaction, la transcription d’une pensée qui existe au préalable et qu’il suffit de coucher sur le papier2. Ecrire ne s’improvise pas, cela s’apprend, et c’est en se socialisant qu’on l’apprend.

La socialisation à l’écriture, la socialisation par l’écriture, cela implique que le doctorant établisse des relations sociales avec d’autres acteurs du monde de la recherche. Or à la différence de son début de carrière dans l’institution universitaire en tant qu’étudiant, le doctorant fait ici l’exercice d’écrire pour des pairs qui jugeront au final de sa capacité à devenir l’un d’eux. La thèse marque donc à la fois la fin de la formation de l’étudiant et le début de sa carrière. C’est le double statut du doctorant qui interroge également : plus tout à fait étudiant (il donne par exemple des cours) mais pas encore tout à fait chercheur, il se situe dans une zone de transit, souvent mal connue au moment où il y pénètre, et à l’issue de laquelle il devra avoir livré la preuve de sa compétence3.

Nous allons nous pencher ici sur plusieurs aspects de ce phénomène de socialisation au monde de la recherche grâce à l’écriture, en mettant en avant les relations qui se tissent entre un doctorant et ses lecteurs. Tout d’abord, je présenterai la manière dont un texte entre dans un système circulatoire impliquant des relations entre des acteurs. Ensuite, je me pencherai sur quelques unes de ces relations, notamment en critiquant la socialisation à l’écriture comme la simple acquisition d’un système de normes (la « culture académique », « l’écriture scientifique »). Enfin, je m’intéresserai à certaines idées reçues sur les enjeux et le fonctionnement de l’écriture pendant la thèse.

L’écriture comme système circulatoire dans lequel le doctorant doit s’insérer

Nous n’écrivons pas pour un « auditoire universel », nous dit Jean Claude Passeron (PASSERON, 2004, p.X). Les gens à qui nous envoyons nos textes sont ceux qui ont la possibilité d’émettre un avis sur eux : ils constituent des « communautés interprétatives » (BECKER, 2009, p.74). Une première étape du phénomène de socialisation dont il est question ici consiste à identifier qui sont les personnes avec lesquelles le doctorant va tisser un lien par le texte.

Suivons un raisonnement logique. Tout d’abord : quels sont les acteurs impliqués dans la socialisation à l’écriture des doctorants ? Des acteurs individuels (son directeur de thèse, le doctorant lui-même, d’autres doctorants, des chercheurs en poste, des professionnels de l’édition) mais également des acteurs groupés en institutions (comité éditorial, jury de thèse, école doctorale).

Ensuite, dans quels types de relations ces acteurs sont-ils impliqués ? Avant tout des phénomènes d’échanges, pas toujours réciproques, pas toujours concluants, de textes. Un chercheur publie sa recherche sous forme de livre ou d’article, un doctorant lit ce texte, le critique, puis publie à son tour cette critique enrichie de ses propres apports sous forme d’article ou de thèse. Avant cela, il est conseillé que le doctorant ait pris soin de se faire relire par un chercheur allié, par un autre doctorant, par son directeur de thèse, qui tous lui feront un retour critique de son travail, qu’il tentera alors d’améliorer avant soumission. Une fois soumis, le texte sera évalué par les membres d’un comité de lecture, par un secrétaire de rédaction, par un rédacteur en chef, par un jury de thèse. Il sera souvent renvoyé à l’auteur selon les formules consacrées « avec demandes de modifications », mineures ou majeures. Parfois, il sera simplement rejeté, et plus rarement encore accepté en l’état. Une fois accepté définitivement, le texte sera publié, puis lu par un public plus ou moins large, qui se servira à son tour du texte pour sa propre recherche (droit de réponse, courrier des lecteurs, note de lecture, recension), et ainsi de suite.

Il en est de même à peu de choses près pour l’écriture d’une thèse (qui confère en plus un grade - docteur - et donne accès à une profession réglementée), pour celle d’un ouvrage (qui donne généralement lieu à une contractualisation avec un éditeur), d’un projet de thèse, d’une demande de financements ou d’un rapport de recherche, même si tous ces textes n’entrent ou ne sortent pas dans la circulation de la même façon (certains ne sont pas lus, d’autres jamais publiés). Les textes que nous produisons, y compris pendant la thèse, sont donc pris dans un système circulatoire complexe : ils sont produits, repris, critiqués, enrichis, publiés, rejetés, etc. Cependant, dans la plupart des cas, le texte qui nous est le plus accessible apparait sous sa forme finale (l’article paru, l’ouvrage publié, la thèse déposée). Le long travail de perfection et de circulation du texte reste souvent invisible, et en conséquence mal appréhendé par le doctorant qui en est peu familier. Or, la trace laissée par un phénomène social ne saurait seule suffire à l’expliquer : il faut reconstruire le phénomène et les relations sociales qui l’ont mis en jeu pour le comprendre (LATOUR, 2007, p.17).

En somme, à travers la production et l’échange d’un matériau écrit, se crée une relation sociale entre un doctorant et plusieurs autres acteurs qui vont constituer pour lui un lectorat critique. Tous ont des logiques d’action et de pensée, tous se positionnent dans leur champ, tous alternent les rôles (le chercheur a été doctorant, avant d’être à la fois membre d’un comité de rédaction ou d’une commission de recrutement).

Nous avons à ce stade identifié les acteurs impliqués dans cette pratique d’écriture (la circulation de textes) qui met en jeu un phénomène de socialisation à la pratique de la recherche (par le dialogue - ou l’absence de dialogue - entre ces acteurs), et qui constitue un apprentissage du métier de chercheur (dont l’écriture, selon Marc Augé (2006) reste l’activité principale). La circulation des écrits, présentée comme je viens de le faire, apparait comme un phénomène relativement simple. Il n’en est rien en réalité. En effet, cette relation sociale qui transite par l’écriture cache bon nombres d’autres phénomènes plus complexes que nous allons évoquer ici, dont certains peuvent apparaitre comme des points de blocage du système circulatoire4.

Ainsi, pour évoquer la formation du doctorant à l’écriture, et en toile de fond, son insertion dans le monde académique, je vais m’intéresser à quelques-uns de ces phénomènes de socialisation.

Ecriture et « culture universitaire » : le cas des litéracies

L’apprentissage de l’écriture, telle qu’elle est sollicitée dans le milieu de la recherche, s’effectue par le faire, et donc par tâtonnement. Il existe certes des guides et des manuels qui traitent du sujet de l’écriture (BEAUD, 2003) tout autant que de nombreux travaux autour de ce qu’on appelle aujourd’hui en français les « litéracies » (BARRE DE MINIAC et al., 2004) ou « littératies » (DIONE et BERGER, 2007), gallicisme des literacies anglophones et qui se situent dans le champ des études en didactique. La question souvent posée est celle de l’apprentissage par les étudiants d’une « culture universitaire », qui inclurait la question des apprentissages continus ou continués, c’est-à-dire les soft skills ou compétences transversales5. Il s’agit de tout ce qu’on apprend à l’université sans vraiment s’en rendre compte, et spécifiquement en doctorat : approche scientifique des langues étrangères, gestion de projet de recherche, quête pour les financements, réponse à des appels à contribution, travail en équipe et bien évidemment écriture. Dans l’univers anglo-saxon, les literacies mélangent savamment niveau d’expression, usage correct des citations, respect des conventions d’écriture, lecture active, etc. mais il semblerait que la réflexion « du texte pour le texte » reste, à en croire Bruno Latour « une obsession continentale » (LATOUR, 2007, p.179)6.

Ainsi, il me semble que cette démarche des litéracies confond parfois trois choses :

  • La caractère discret ou informel de certaines compétences acquises à l’université (absence potentielle de formation concrète par un stage ou un cours)

  • Le fait que ces compétences ou connaissances s’acquièrent essentiellement par la pratique (l’apprentissage par le faire, ou sur le tas)

  • Le fait qu’une pratique tacite, voire un auto-apprentissage, soit suffisant à les acquérir

En réalité, les questions posées par les litéracies concernent peu le cas spécifique des doctorants face à l’écriture d’une thèse et leur démarche implique souvent de considérer qu’il existe une écriture scientifique qui serait le « lieu transparent de fixation et de transmission » (CHARMILLOT, 2010), reflet d’une culture universitaire homogène, y compris à des échelles nationales. A cela s’ajoute l’idée d’un cloisonnement disciplinaire : on n’écrit par de la même manière en sciences dures, en littérature, en sciences humaines ou en psychologie, puisque les modes d’écritures reflètent les préoccupations divergentes des disciplines.

Il existe sans doute un style scientifique, comme un style journalistique, littéraire ou poétique. On n’écrit pas une liste de commissions comme on écrit une déclaration d’amour. Mais est-ce de cela qu’il s’agit ? La question de cette écriture scientifique a été déjà débattue (CHARMILLOT, op. cit.) tout autant que celle du style (BECKER, 2004, p.34). On peut donc considérer que l’écriture scientifique ou académique, sans même remettre en cause son existence, est avant toute chose le résultat d’un processus, qu’elle est produite selon des normes données par des acteurs (les chercheurs, les enseignants) parfois regroupés en institutions (les universités).

Premier phénomène social concernant l’écriture : elle est parfois considérée comme une simple technique à acquérir, reflet de l’inscription d’un acteur (l’étudiant) dans un contexte (l’université), celui de l’apprentissage de normes ayant cours dans une institution (LEA et STREET, 1998). Il me semble pourtant nécessaire de questionner l’origine de ces normes. Cependant, si les literacies anglophones font souvent grand cas de la notion d’esprit critique (ICAS, 2002), il faut également rappeler la place de l’écriture comme relation sociale et examiner les construits sociaux comme « la culture universitaire » ou les « disciplines scientifiques», afin d’aider les étudiants à mieux se positionner dans le champ académique. Spécifiquement aux Etats-Unis, la notion de literacy évoque également un niveau d’éduction scolaire, notamment d’alphabétisation. Les literacy tests ont donc pu désigner à la fois la politique discriminatoire de certains états qui faisaient passer aux électeurs afro-américains des tests d’alphabétisation avant de leur accorder le droit de vote, mais également de simples examens d’entrée à l’université destinés à évaluer le niveau scolaire des lycéens.

Se socialiser à l’écriture pour lutter contre certaines idées reçues

Il existe donc des normes et des conventions d’écriture ayant cours dans le monde académique. Partons ici du principe que la « culture universitaire » est différente entre les pays, mais aussi entre les universités d’un même pays, ainsi qu’en leur sein entre leurs différents départements et disciplines. Sans sacrifier à un relativisme absolu (« à chacun sa manière d’écrire») ni perdre de vue les préoccupations communes de doctorants de disciplines et de pays différents, essayons d’en décrypter certains mécanismes généraux sans devenir trop généralisant7.

Pendant trois années consécutives, j’ai animé dans une institution d’enseignement supérieur un séminaire consacré en grand partie aux « problèmes » de l’écriture8. Sur plus d’une trentaine de séances de deux heures, plus de 300 doctorants de disciplines et institutions variées, originaires de différents pays, ont pu y dialoguer avec des représentants du monde la recherche francophone (chercheurs, éditeurs, rédacteurs en chef, personnels administratifs venant de France, de Belgique, de Suisse, de Tunisie) sur des thèmes comme « la publication dans les revues », « les carrières dans l’enseignement supérieur » ou « les associations de chercheurs ». Très rapidement, les deux publics ont pu faire état de certaines idées reçues impliquant des phénomènes liés à l’écriture.
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